[This transcript was generated automatically from audio using AI and hasn't been reviewed by a person -- it can contain mistakes, including plausible-sounding sentences that were never actually said. Treat it as a starting point, not a verbatim record.] [0:15] Bonjour à tous. Merci d'être présents aujourd'hui. J'aime présenter. Je m'appelle Pascal Obain. [0:20] Je suis chargée de projet à l'Organisme des bassins versants du Nord-Est du bassin Laurent. [0:24] Aujourd'hui, je vais vous faire une présentation en fait sur pourquoi et comment végétaliser [0:28] sa bande riveraine. Cette présentation-là est financée par la municipalité de Sainte-Hubert [0:32] de Rivière-du-Loup afin d'accompagner et de soutenir les résidents riverains dans [0:36] les bonnes pratiques à adopter pour créer et maintenir des bandes riveraines qui sont [0:39] fonctionnelles. [0:42] Donc pour commencer, je voulais faire un petit rappel de ce qui est un organisme de [0:45] bassin versant parce qu'on n'est encore pas très bien connu. Donc au Québec, il y a [0:50] 40 organismes de bassin versant. On est des organismes à but non lucratifs qui travaillent [0:54] à la gestion intégrée des ressources en eau de nos territoires respectifs. Vous voyez [0:58] sur l'image le territoire de notre obévis qui est en bleu pâle pointé par une flèche [1:02] rouge. La mission de notre organisme, c'est de contribuer à la protection, la pérennité [1:07] et la valorisation de l'eau et des milieux naturels associés en soutenant les organisations [1:11] et la population du territoire par la connaissance, la concertation, la mobilisation et la réalisation [1:16] de projets. Concernant la concertation, on fonctionne par table de concertation qui vont [1:22] en fait regrouper des acteurs qui utilisent l'eau. Donc on sentait un peu mal tous les secteurs. [1:27] On va avoir le secteur municipal, forestier, agricole, citoyen, académique, ainsi que les [1:32] organismes en développant et en environnement qui vont être représentés sur ces tables-là. [1:39] Vous voyez ici la carte de la zone de gestion de notre OBV. Comme vous le constatez, là, on a quand même un grand secteur qui regroupe quatre rivières principales, soit les rivières Tropistol, Rimouski, Mitis et Matane. [1:51] Pour vous donner une idée, on est présentement une équipe de 7, donc c'est quand même un grand territoire pour une si petite équipe. [2:00] Je vais faire aussi un petit rappel de ce qui est un bassin versant, parce que c'est des fois une notion qui est un petit peu moins bien comprise. [2:05] Donc, un bassin versant, c'est une zone où tous les eaux vont s'écouler vers un point [2:09] commun. Ça va comprendre les lacs, les ruisseaux, les rivières qui vont tous se déverser dans [2:14] un point d'évacuation commun. Les bassins versants vont avoir des frontières naturelles [2:18] qui sont définies par des démarcations comme les crêtes de montagne, par exemple. Puis [2:22] on habite tous dans un bassin versant celui d'un lac, d'un ruisseau qui va ensuite [2:26] rejoindre une rivière et instituer jusqu'au fleuve Saint-Laurent dans notre cas, ou [2:30] à l'océan. [2:33] Tout d'abord, le plan de la présentation d'aujourd'hui, on va commencer par regarder ensemble [2:37] c'est quoi une bande riveraine fonctionnelle, donc c'est la définition d'une bande riveraine [2:42] fonctionnelle, c'est quoi son rôle, la réglementation qui entoure ça et comment aussi on effectue [2:47] la caractérisation d'une bande riveraine. Ensuite, on va regarder l'indice de qualité [2:51] des bandes riveraines des lacs intubaires et de la grande fourche aussi appelée IQBR [2:56] qui a été réalisée en 2024 par l'OBV. [3:00] Pour la troisième partie de la présentation, [3:03] on va discuter de la méthode de plantation d'une bande rivienne. [3:05] Donc comment délimiter la zone de plantation, [3:08] calculer le nombre de plans, choisir le bon format de plans, [3:11] comment limiter efficacement l'érosion, [3:13] comment choisir ses végétaux et effectuer finalement la plantation. [3:17] Et en dernière partie, on va aborder les résultats des dernières études [3:20] effectuées par l'OBV sur le lac sanctuaire et de la grande fourche, [3:23] qui date de 2024. [3:28] Donc premièrement, on va regarder rapidement la définition d'une bande riveraine pour [3:31] un peu être tous sur la même longueur d'onde. Donc une bande riveraine, ça désigne vraiment [3:35] une isière végétale qui est permanente, le long d'un cours d'eau ou d'un plan d'eau, [3:39] qui va être composé de trois strates. Donc on veut des herbacées, des arbustes et [3:43] des arbres. Généralement, une bande riveraine qui est viable va avoir une largeur minimale [3:49] de 10 à 15 mètres selon la pente du terrain. Donc c'est généralement plus que ce qu'on [3:53] en fait. Et les différentes activités humaines comme l'agriculture, l'industrie, le déboisement, [3:59] la villageature peuvent quand même modifier de façon assez importante la composition de la [4:02] bande riveraine, ce qui peut affecter malheureusement la capacité à remplir ses fonctions écologiques. [4:08] C'est vraiment la bande riveraine, le dernier rempart de protection pour les [4:11] plan d'eau, donc c'est extrêmement important de la garder en bonne état. [4:16] Encore une fois, on voit ici les différentes caractéristiques d'une bande riveraine fonctionnelle, [4:20] donc ça a l'argent minimal, la composition dont je vous parlais. [4:23] La problématique qu'on rencontre généralement sur le terrain, [4:26] c'est que la notion de bande riveraine n'est pas bien saisie. [4:29] Trop souvent, on va voir que les bandes riveraines vont être tondues [4:31] pour laisser seulement une rangée d'arbustes ou d'herbacés. [4:35] Dans certains cas, même les bandes riveraines sont carrément absentes, [4:39] donc complètement artificialisées, là, on le voit un peu sur l'image ici. [4:43] Donc la présentation d'aujourd'hui vise vraiment à tenter d'éclaircir tout ça [4:47] pour qu'on soit encore une fois là tous sur la même longueur d'onde. [4:53] La bande rivienne a là des rôles écologiques qui sont absolument indispensables pour la santé [4:56] des plantes d'eau, mais aussi pour les riverains et pour la faune. Une bande rivienne qui est [5:01] fonctionnelle va prévenir l'érosion, va stabiliser les berges, donc peut prévenir [5:05] la perte de terrain pour les propriétaires riverains, ce qui est non négligeable. Une [5:10] bande rivienne qui est fonctionnelle va aussi retenir les sédiments, filtrer les [5:13] nutriments, mais aussi les contaminants, ce qui va protéger la santé du plant d'eau [5:17] des espèces faunées qui y habitent. Elle va permettre aussi de réguler les débis d'eau [5:21] en absorbant les vagues, par exemple, encore une fois réduisant l'érosion et protégeant [5:27] les milieux en aval des gros coudots, donc toutes les infrastructures qui sont en aval [5:31] quand on a des grosses cus. La bande rivienne peut également réguler la température [5:36] de l'eau, en créant de l'ombrage au-dessus des plans d'eau, ce qui est très bénéfique [5:41] pour la faune aquatique qui, généralement, besoin d'une eau assez fraîche. Elle va [5:44] aussi fournir des refuges, des habitats, de la nourriture pour les espèces phoniques aquatiques, [5:48] mais aussi de terrestres. Donc la bande riveraine, elle est absolument essentielle à la santé [5:52] des écosystèmes aquatiques, mais aussi à la protection des infrastructures et des [5:56] milieux de vie des riverains. [6:01] On va regarder rapidement la réglementation concernant [6:03] les bandes riveraines au Québec. On va rester sur la réglementation en milieu [6:07] riverain, qui est un petit peu différente, par exemple, par rapport au milieu agricole. [6:11] Donc vraiment, on va se concentrer sur le milieu riverain ici aujourd'hui. Donc [6:15] Donc la règle à retenir en général, c'est qu'une bonne riveraine fonctionnelle va faire [6:19] 10 mètres de largeur à partir de la ligne des autres zoos, lorsqu'il y a la pente du [6:23] terrain est inférieure à 30 %. Si la pente du terrain est supérieure à 30 %, on voudrait [6:29] une largeur plus grande de 15 mètres. Étant donné que le urbicellement est plus important. [6:33] Un petit rappel pour la ligne des autres zoos. Vous le voyez sur le dessin ici, mais [6:37] ça, dans le fond, c'est la ligne de hauteur maximale du cours d'eau ou du plan d'eau. [6:41] C'est à partir de cette limite-là qu'on calcule le début de la largeur de la bande [6:45] riveraine. C'est vraiment le niveau maximal que le cours d'eau ou le plan d'eau va atteindre [6:49] par exemple au printemps pendant les cuits. Vous voyez selon le dessin aussi ici que [6:55] la hauteur du talu peut aussi influencer la largeur de la bande riveraine réglementaire. [7:00] Donc si le talu est inférieur à 5 mètres, ce qui est généralement pas le cas en [7:04] en vulégiature. Ce qui est généralement le cas en vulégiature, les talus sont inférieurs [7:11] à 5 mètres. Mais là, la bande rivraine réglementaire est de 10 mètres de large. Si le talus était [7:16] supérieur à 5 mètres, la bande rivraine devrait faire 15 mètres de largeur. Mais en milieu [7:21] de vulégiature, généralement, on regarde seulement la pente parce que vos talus font [7:25] rarement plus de 5 mètres de hauteur. Vous êtes plus proche de l'eau que ça, en [7:28] fait. [7:31] Pour la caractérisation de la bande rivraine, on utilise ce qu'on appelle l'indice de [7:35] qualité de bande riveraine, donc l'EQBR, qui est un protocole d'évaluation de la [7:39] condition écologique d'un habitat riveraine. Donc, ce qu'on va faire, en fait, c'est qu'on [7:43] fonctionne en faisant le tour soit du plan d'eau ou en descendant un cours d'eau et on [7:47] regarde les troncs. Puis là, on veut voir est-ce qu'il y a les trois strates d'herbacée, [7:52] d'arbres et d'arbus qui sont présentes, sur quel longueur, est-ce qu'il y a des [7:56] infrastructures humaines directement dans la bande riveraine, ce genre de choses-là. [8:00] Et là, en fait, vous voyez là, on a de très bonnes qualités, là, des petits exemples ici. [8:05] On voit qu'il y a vraiment des arbres sur des bons tronçons. [8:08] Il y a probablement des arbustres et des herbacés aussi qui sont présents. [8:11] Là, on sent toutes. [8:12] Pour la bande riveraine de moyenne qualité, on voit que c'est un petit peu plus des arbustres. [8:16] Il y a quelques arbres, mais ils sont plus éparces. [8:18] Et la largeur de la bande riveraine fait probablement pas dix mètres. [8:22] Pour une bande riveraine qui est de très faible qualité, on aurait l'exemple juste ici d'un enrochement sur le bord d'une route. [8:28] On voit qu'il y a quelques petites herbacées par-ci par-là, mais il n'y a pas vraiment [8:31] d'arbues, pas vraiment d'arbres. Donc, pour nous, ça serait une bande riveraine de très [8:36] faibles qualités. Donc, c'est comme ça qu'on fonctionne quand on caractérise. [8:42] Maintenant, on va regarder l'indice de qualité de la bande riveraine qui a été mesurée [8:45] par l'OBV lors des études des deux lacs en 2024. [8:50] Pour ce qui est du lac Saint-Tiber, en 2024, celui-ci présentait des bandes riveraines [8:55] peu à totalement artificialisé sur 56% de ses rives. [8:59] Donc, 56% des bandes riveraines étaient inaptes à remplir efficacement leurs fonctions écologiques, [9:06] comme on le vu un petit peu plus tôt. [9:08] Donc au total, c'est 4% des bandes riveraines qui étaient complètement artificialisées. [9:12] Ça, c'est les zones en rouge que l'on voit un petit peu sur le schéma ici. [9:15] Il faut noter qu'il y a quand même une bonne portion sur la rive ouest du lac, [9:18] qui était alors en fait la seule à être en bonne état de conservation. [9:24] Ça, c'est pour le lac Saint-Tupère. [9:26] Pour le lac de la Grande-Fourche, vous allez noter qu'on a une carte pour la section nord [9:30] et une quête pour la section sûre des tendonnées qui les fêtent sur le long et que ça prenait [9:34] beaucoup de place. Ça devenait visuellement difficile de voir les différences de couleur, [9:39] donc on voulait séparer comme ça. En 2024, l'ac de la Grande-Fourche, [9:43] mais les chiffres que je vous donne, c'est vraiment pour l'encerter du lac. Les bandes [9:47] riveraines étaient peu à totalement artificialiser sur 53% des rives, donc encore une fois, [9:51] ils nappent à remplir efficacement leur fonction écologique. C'est un constat qui est particulièrement [9:55] présent pour le secteur nord du lac. Comme on le voit sur la carte, il y a beaucoup de [9:59] en rouge, en orange, c'est des bandes riveraines qui sont assez artificialisées ou entièrement [10:05] en rouge, très artificialisées en orange. Donc pour le secteur nord, c'est quand même très artificialisé. [10:11] Pour le secteur du sud, on est quand même assez bien conservé. Donc c'était à peu près 39% [10:16] des bandes riveraines qui étaient entièrement naturelles ou presque. Donc ce secteur-là, [10:21] il est un petit peu moins artificialisé. Comme pour l'axe intubaire, les bandes riveraines [10:25] artificialisées peuvent être une source non égligeable de nutriments, de sédiments, [10:30] de contaminants pour le lac, étant donné qu'ils vont laisser passer ces nutriments-là [10:35] avec le ruissellement. Et ça va favoriser l'utrophisation des deux plan d'eau. Petite [10:40] parenthèse pour ceux et celles qui sont moins familiers avec l'utrophisation des [10:44] plan d'eau, on va passer rapidement, mais je veux quand même mettre ça au clair, [10:47] c'est en gros, c'est le vieillissement des plans d'eau. C'est un phénomène qui [10:50] est naturel, mais qui va être accéléré quand il y a des pressions humaines sur les [10:54] plan d'eau. Donc en fait, le lac va vieillir plus rapidement que la normale. L'utrophisation [10:59] normale se déroule sur plusieurs milliers d'années, mais avec les pressions humaines, [11:03] celui-ci prend seulement quelques dizaines d'années. Donc dites-vous que sur un plan [11:07] d'eau qui vieillit normalement, on devrait pas voir de changements de notre vivant. Mais [11:11] quand ils sont fortement être fusés, malheureusement, c'est quelque chose qu'on voit, des changements [11:15] sur les plans d'eau. [11:19] On va continuer la présentation avec la méthode de plantation d'une bande [11:25] donc pour débuter, quand on veut faire une plantation, il faut vraiment commencer par délimiter la zone de [11:29] la plantation. Donc il faut connaître la réglementation qui est en vigueur concernant les vannes [11:35] riveraines pour bien délimiter la superficie qu'on veut végétaliser parce que connaître la [11:39] superficie de la zone ça va vraiment nous permettre de connaître le nombre de végétaux qu'on [11:43] veut planter. On veut également caractériser le site, pour connaître les caractéristiques du [11:50] pour cibler les ondes de plantations parce qu'il y a des zones qui peuvent [11:52] présenter certaines contraintes à la plantation comme le type de sol ou les [11:55] fortes pentes, ce genre de choses-là. Ça va aussi nous permettre de choisir les [11:59] bons végétaux et les bons formats de végétaux pour favoriser leur taux de [12:02] survie au maximum. Donc un petit exemple de quelques [12:06] caractéristiques qu'on veut connaître là, on va avoir la limite des audios comme [12:09] on le voyait un petit peu plus tôt, l'inclinaison de la pente, le type de [12:12] sol et le niveau d'immunité, l'enseiglement, les espèces végétales [12:16] présentes pour éviter de faire trop de compétition, les espèces menacées vulnérables aussi, [12:21] la zone de rusticité, les éléments naturels et artificiels qui sont présents, on va parler [12:25] de murais et d'enrochement, est-ce qu'il arrive est stable, est-ce qu'il y a de l'érosion, [12:29] de l'ensemblement, est-ce que la bande riveraine est accessible à pied, par l'eau, c'est [12:34] quoi la vocation du milieu, est-ce que c'est un parc public, un plage, un sentier, [12:37] etc. et s'il y a des milieux importants aussi pour la faune, donc des frayards, des [12:41] abris, des falses, etc. [12:44] donc c'est une caractérisation quand même assez extensive. Une fois que la [12:50] caractérisation avec la superficie est calculée en fait, on peut calculer le [12:53] nombre de plants nécessaire pour la plantation. Donc les recommandations [12:56] générales sont de planter les arbres à à peu près 1 m de distance entre [13:00] chaque plant. Pour les arbres, c'est généralement un 5 m de distance qu'on [13:04] va conserver. Puis les plantes herbacelles, on va les sommer plus [13:08] dansément le même entre les plants d'arbres et d'arbustres. On veut [13:11] On peut quand même vérifier les particularités des espèces parce qu'elles vont utiliser l'espace [13:14] différemment. [13:15] Il y a des plans qui vont prendre davantage de hauteur, il y en a qui vont pousser plus [13:18] en largeur, par exemple. [13:20] Donc, c'est important de garder ça en tête. [13:22] Puis aussi, le format des peaux peut influencer la densité de la plantation. [13:26] Par exemple, si on a des formats en multicellule, ça, c'est vraiment des tout petits plans. [13:30] Comme on voit un peu sur l'image, ici, là, bien là, ces multicellules-là, on peut [13:35] planter plus dansément parce qu'on se doute que le taux de mortalité dans ces formats-là [13:39] est plus élué. [13:40] Donc, pour résumer, on va vraiment utiliser la superficie en mètre carrée pour calculer [13:45] la quantité de végétaux. [13:46] Là, vous voyez, il y a un petit encadré qui est un bel exemple. [13:49] Si, par exemple, vous avez 300 mètre carrés de vendre hiveraine à revégétaliser, mais [13:53] vous pourriez, par exemple, planter 250 arbustes et 10 sardes, à peu près, puis semer des [13:57] herbacées au travers de ça pour végétaliser. [14:03] Ensuite, il existe plusieurs formats de peau et de végétaux pour la revégétalisation. [14:08] donc on a des boutures non racinées, des racines nues, les multicellules comme on discutait et les peaux. [14:15] Pour choisir le bon format, il faut tenir compte de la compétitivité entre les différents végétaux, [14:20] surtout s'il y a déjà des plans sur place, on veut vraiment augmenter le taux de survie de nos végétaux. [14:24] L'effet désiré et le prix vont aussi avec des facteurs évidemment très importants. [14:29] Puis il faut garder en tête que le taux de survie des gros formats généralement meilleurs, [14:33] mais que la plantation peut être plus longue et difficile vu justement le gros format, [14:37] parce qu'il faut creuser des trous un petit peu plus gros, les pleins sont plus lourds, etc. [14:42] Aussi, petite note, le califorme en peau sont à privilégié si vous avez des servidés présents [14:47] dans votre région, parce qu'ils vont brouter en fait les peaux, donc ça augmente la survie des [14:51] champs et végétaux quand on a des plus gros végétaux. [14:58] C'est important aussi de tenter de limiter les [15:00] Posez-en autant que possible pendant la plantation près des cours d'eau et des plans d'eau, parce [15:03] que l'eau qui va lui se lier va transporter les matières en suspension, contaminant, [15:07] nutriments vers les milieux aquatiques. C'est une cause importante d'utrophisation des cours [15:12] d'eau. On va revenir un petit peu plus en détail afin de la présentation, mais c'est [15:15] vraiment important de limiter l'érosion autant que possible. [15:18] Pour faire ça, en fait, on veut éviter les sols à nu, donc on peut semer des mélanges [15:22] de graines, idéalement des graines inch-chain, ou encore utiliser des couvre-sol comme du [15:26] géotextile, du coco ou encore de la paille. On peut aussi installer des [15:31] trapacédiments qui sont en fait des membranes géotextiles qui sont mises [15:34] debout, mais ça c'est vraiment dans les cas de très forte érosion en fait, c'est [15:39] pas souvent utilisé. On veut aussi éviter d'ajouter de la terre sous la ligne des [15:44] hautes eaux parce qu'on veut éviter le ruissellement et qu'elle soit lessivée [15:48] par les crues par exemple, parce que dès que le niveau de l'eau va monter, [15:51] elle va partir avec cette terre là qui sera pas enracinée, donc elle sera [15:54] pas soutenue. Si possible, on évite de déplacer les grosses roches aussi parce que elles aussi [15:59] retiennent le sol et quand on fait la plantation, on aimerait éviter le passage de la machinerie [16:05] qui pourrait déstabiliser le sol, surtout au niveau des pantes importantes. [16:12] Ensuite, pour choisir les [16:13] végétaux, on essaie toujours de choisir des espèces qui sont indigènes parce qu'elles sont [16:17] mieux adaptées à l'environnement puis on va généralement aussi avoir un meilleur taux de [16:21] survie. Ça a beaucoup de bénéfices aussi du côté de la biodiversité donc c'est un plus. [16:26] On peut sélectionner des espèces qui sont adaptées à notre zone de rusticité le plus possible. [16:31] On va voir une carte dans la prochaine diapositive par rapport à ça pour ceux qui sont un petit [16:34] peu moins familiers avec ça. [16:36] Puis on choisit également les végétaux selon la caractérisation du terrain, comme on l'a vu [16:40] plutôt le type de sol, l'anssoleillement, l'humidité et tout. [16:44] C'est ici le la dire positive avec plusieurs liens en fait. [16:47] Pour bien choisir les végétaux, je vous conseillerais de vous y référer. [16:50] Il y a des très beaux liens qui font vraiment expliquer quel végétaux fonctionne dans [16:53] dans quel milieu. Donc c'est vraiment des beaux liens. Je vous suggère de vous y référer [16:58] si jamais vous planifiez une plantation sur vos terrains. [17:02] Evidemment aussi, vous choisissez des végétaux qui vous plaisent. Donc certaines espèces [17:05] recommandées qui vont avoir des très belles fleurs ou des fruits qui sont comestibles, [17:09] donc ça permet de joindre l'utile à l'agréable. [17:14] Voici la carte de zone de rusticité dont je vous parlais. On voit que nous, on est [17:18] dans la zone 3B si je me trompe pas. Cette carte-là, on s'entend, ça reste [17:23] un guide. Vous pourriez acheter des plans de la zone 4A ou 3A qui pousserait probablement [17:28] très bien aussi chez vous. Il y a personne qui s'est promené et qui a fait cette ligne [17:31] là et qui s'est dit entre ces deux lignes là, ici ça change directement et on ne [17:36] peut plus utiliser tel plan. C'est vraiment un guide, c'est pour vous, vous pouvez vous [17:40] fier à ça mais ne vous ilimitez pas. [17:45] Ici on a aussi un schéma qui est très pratique [17:47] pour choisir les végétaux selon l'emplacement voulu dans le talu. Donc on voit vraiment [17:52] avec le reploi du talu, quelles arbustres et arbres sont recommandées, milieu du talu, même chose et le bas du talu aussi. [18:00] Donc c'est très très très pratique. [18:01] On voit la recommandation de planter en quincones, donc avec un maître de distance entre les végétaux. [18:07] Et aussi la définition pour la ligne des audios, pour ceux qui voudraient vous y référer. [18:12] C'est vraiment chez moi qui est super pratique, nous on l'utilise beaucoup de notre côté quand on planifie nos plantations, donc je vous invite à vous y référer aussi. [18:22] Rapidement, on va aussi regarder quelques petites espèces qui sont particulièrement efficaces [18:26] pour redonner à la bande riveraine une bonne capacité de filtration et de rétention. [18:29] Donc on va commencer avec le bas du talus. [18:32] Nous, de notre côté, on va souvent recommander de planter de l'hérisse versicolaire, [18:35] mérite-baumier, de la potentille, de l'aspirée, du sureau, du sol, du cèdre, [18:40] de l'olne rugueux et du cornouillé en bas de talus. [18:45] Pour le milieu de talus, on va recommander du rosier, potentille, hérisse, [18:49] «Allne, ronce, d'orante, spirée sur Haut-du-Canada, viande, trilobée, rosier, cédre, [18:56] cornouiller, physiocarpe et vigne». Vous voyez qu'il y en a qui reviennent aussi [18:59] fréquemment. Par exemple, cédre, je pense qu'il est dans les trois strates, il est [19:03] en milieu de talus, en haut de talus et en bas de talus. Donc c'est vraiment selon [19:08] vos goûts aussi, en fait. [19:11] Pour le haut de talus, on pourrait recommander du rosier, [19:14] potentiel, allne, ronce, ronce, orante sur Haut-du-Canada, viande, trilobée, [19:18] cèdres, vignes ou et physicarpe. [19:24] Pour vous donner des idées aussi de quelques espèces [19:26] qui sont très plaisantes, qui ont des fruits comestibles et qui sont fonctionnelles en [19:30] bandes riveraines. Donc, il y a la rônie à fruits noirs, la mélanchée, la viande [19:34] trilobée, le sureau blanc qui va faire des très beaux fruits aussi, l'aune crispée [19:39] et la ronde sodorante. Donc, ça permet vraiment de joindre l'utile à l'agréable. [19:45] Il y a aussi des belles espèces à fleurs qu'on peut planter en bandes riveraines, [19:48] les potentiers, rosiers, rondsodorantes et plusieurs autres, généralement on va aussi [19:52] recommander d'installer des nichois en même temps pour favoriser la biodiversité. [19:57] C'est important par contre de garder en tête que la bande riveraine ce n'est pas une [20:00] plate-bande, c'est vraiment superbe d'avoir des plantes fleuries ou affruits dans la [20:04] bande riveraine, mais on veut quand même garder en tête que certaines espèces sont [20:08] plus efficaces que d'autres pour la rétention du sol et la filtration des nutriments. [20:12] Donc par exemple le cornuier et le sol sont très efficaces pour ça, le méric [20:16] baumier aussi. Donc on veut essayer quand même de varier les plans dans la bande [20:20] rivraine pour augmenter son efficacité et surtout on ne veut pas mettre de [20:24] engrais, de fertilisant, de compost, de pesticides, d'herbicides dans la bande [20:28] rivraine. On viendrait complètement à l'encontre des efforts qui sont mis en [20:31] place pour protéger les plans d'eau. On viendrait en fait fertiliser le plan [20:35] d'eau. Donc c'est super important de garder en tête que la bande rivraine ce [20:39] n'est pas une plate-bande. [20:43] Pour la méthode de plantation, on veut [20:45] déterminer en fait le meilleur moment où planter. Pour le printemps, on va généralement viser de [20:49] planter jusqu'à la mi-juin pour éviter les périodes chaudes et sèches. On sent pas que ça va [20:54] varier d'année en année. Si on regarde juste cette année avec les températures qu'on a, [20:57] il n'a plus qu'on a, on pourrait planter encore en un petit bout probablement. Mais si on compare [21:01] à l'année passée où c'était plus une période chaudes et sèches, là on aurait voulu arrêter [21:05] un petit peu plus tôt. Donc en fait ce qu'on veut c'est vraiment d'éviter les périodes chaudes [21:08] et sèches mais ça va varier. Donc les recommandations c'est jusqu'à la mi-juin pour le printemps [21:13] et à l'automne, on va visier recommencer à planter à partir de la fin du mois d'août. [21:19] Généralement, on essaie aussi de planter tôt le matin ou en fin de journée, [21:22] encore une fois pour éviter la chaleur et donc l'assèchement des plants. [21:25] Ça permet vraiment d'augmenter leur chance de survie, de façon assez considérable. [21:30] Les plants-là, ils peuvent être conservés dans leur peau ou un espace humide pendant [21:34] quand même quelques jours avant l'implantation, mais c'est super important de s'assurer [21:37] qu'ils ne sont pas trop exposés au soleil et que la terre est humide. [21:40] c'est pour ça qu'on va quand même recommander de les planter le plus rapidement possible [21:44] après que vous ayez reçu les plans. Pour les conseils de plantation, c'est quand même [21:49] de base, mais je vais quand même passer au travers avec vous parce qu'il y a des petits [21:52] trucs qui peuvent être intéressants. Donc évidemment on creuse un trou assez grand [21:56] pour y faire entrer aisément toute la base du plan en retirant le petit pot de plastique [22:00] qui vient avec le plan. On veut ameublier aussi la terre dans le fond du trou, surtout [22:05] si la terre est compactée, ça va permettre au système racinaire vraiment de se développer. [22:10] On peut arroser le fond du trou, particulièrement dans des périodes sèches, ça va être important. [22:14] Si désiré, on peut ajouter des champignons micro-risiens au fond du trou pour favoriser, dans le fond, [22:19] l'absorption des nutriments par les racines. [22:21] Ce n'est pas mal la seule chose qu'on va recommander comme ajout pour favoriser en fait la croissance des plants en bande riveraine. [22:28] On veut introduire le plan bien droit et remplir le trou à peu près aux deux tiers, [22:32] avec la terre qui est prélevée directement sur le site de la plantation. [22:35] Au besoin, on peut ajouter de la terre, mais par contre, il faut vraiment s'assurer qu'elle [22:39] ne va pas avoir de compost en gré ou autre. [22:42] Cette terre peut, on veut venir la coté jusqu'au haut du collet, du plan qui doit se trouver [22:46] au niveau du sol. [22:48] On peut ensuite verser de l'eau pour éminimer les poches d'air qui pourraient être formées [22:51] pendant la plantation. [22:53] On peut faire une sorte de bavette autour du plan pour que l'eau plie ou d'arrosage [22:57] y demeure. [22:57] Ça va être particulièrement important, je vous dirais, si vous avez un terrain en [23:01] pente. [23:01] parce que si votre terrain est en pente et qu'il y a beaucoup de ruissellement, [23:05] l'eau va avoir tendance à ruisseler plutôt qu'à s'infiltrer et être disponible pour le plan. [23:09] Donc, faire un petit bavade dans le bas du plan, si vous êtes en pente, [23:11] ça permet de conserver l'eau autour du plan puis accessible pour le pays. [23:15] En passant, toutes ces informations-là sont disponibles sur le site internet de l'OBV. [23:19] Vous avez juste à aller voir dans la page de la campagne de végétalisation annuelle si vous voulez vous y référer. [23:26] Ici, on a un petit schéma qui décrit les étapes de plantation dont on vient discuter pour ceux et celles qui seraient plus visuelles. [23:32] et vous voyez juste ici dans le fond la petite davette, donc je vous parlais, et particulièrement [23:36] importante pour les terres en pente. [23:42] Pour favoriser la survie des végétaux, mais aussi la santé des planteaux, on veut s'assurer [23:46] encore une fois, comme on disait, de ne pas ajouter de fertilisant ou autre, comme on [23:50] l'a mentionné déjà, mais c'est très important. [23:52] On peut ajouter les champignons mycorhousiens, pour ceux qui s'y connaissent un petit [23:56] peu moins dans le fond, ils sont souvent vendus sous forme de sport ou mélangés [24:00] avec de la vermiculite, de la perlite ou de la tourbidosphème. [24:03] Ils vont, comme je disais, favoriser l'absorption des nutriments, mais principalement le phosphor [24:08] par les racines, puis c'est ça qui va vraiment alimenter le plan, en fait. [24:12] On veut, par contre, éviter les terreaux qui vont être mycorhisés parce qu'ils vont [24:15] souvent contenir des engrais au-dessus de compost. [24:17] En fait, le mieux, c'est d'aller voir votre pépiniériste, de lui demander conseils, [24:21] puis de lui dire que vous en avez en bande rivienne, que vous voulez aucun engrais, [24:24] aucun fertilisant ou autre, aucun compost. [24:27] Ils vont pouvoir vous recommander ça. [24:28] À l'OBV, ce qu'on fait, c'est qu'on achète vraiment des peaux de mycorhize, c'est une [24:33] espèce de poudre, puis on met une cuillère à soupe au fond du trou avant d'insérer [24:37] notre plan. [24:38] Donc généralement, c'est comme ça qu'on fonctionne si vous voulez fonctionner comme [24:41] ça. [24:43] On peut aussi, pour protéger les plans, utiliser des cylindres protecteurs autour des trômes [24:47] pour les plans qui sont un petit peu plus gros, s'il y a des rongeurs qui sont présents [24:51] près du terrain. [24:52] On peut aussi utiliser du grillage à lapin, s'il y a des castors. [24:55] C'est pas tout épreuve, mais des fois ça peut aider. [24:58] Vous pouvez tailler les branches en dommager ou mortes si c'est nécessaire. [25:02] Et évidemment, on veut arroser fréquemment après la plantation pour éviter que les plants ne s'assèchent. [25:09] Pour positionner les plants lors de la plantation, mais comme on le disait tantôt, [25:12] on veut vraiment les placer en quinconce, comme le petit chemin en haut à droite, [25:16] pour éviter de laisser des espaces trop importants entre les plants, [25:19] ce qui laisserait passer le vissellement entre les plants [25:21] et ne retiendrait pas le sol convenablement. [25:24] Ça permet aussi d'éviter les zones de sol à nu, en fait, parce qu'il y a une plus grande surface qui est couverte. [25:29] Si vous voulez recréer un habitat qui est plus naturel, vous pourriez essayer de regrouper les végétaux qui sont similaires. [25:35] Mais encore une fois, on veut quand même recouvrir l'entièreté de la bande riveraine pour maximiser son efficacité. [25:39] On ne veut pas juste planter un tas de végétaux dans un coin similaire et laisser des trous dans le fond. [25:44] C'est vraiment important de recouvrir l'entièreté de la bande riveraine. [25:46] Vous pouvez faire peut-être un regroupement de potentie dans un coin d'éros et ailleurs, [25:50] mais c'est vraiment important d'y aller sur toute la largeur, plusieurs rangées, [25:54] sur toute la largeur du plan d'eau. [25:59] Pour ceux et celles qui ont des murs, [26:00] pour prévenir l'érosion, c'est quand même possible de révégétaliser votre bande refrenne. [26:04] Donc idéalement, on veut planter en haut et en bas du murs, si possible. En haut du murs, [26:09] on va recommander des plantes de taillus comme on a vu précédemment. Donc la vigne de rivage, [26:14] par exemple, c'est vraiment un très bel exemple qui permet de recouvrir les ouvrages. [26:17] Donc ça fait quand même très joli. Ça va aussi limiter les accumulations et la libération [26:22] de chaleur dans le plan d'eau, mais aussi pour l'eau. Donc c'est quand même un plus. [26:27] Pour le bot du muré, on va choisir des espèces de bottes talus. [26:30] Idéalement, on va recommander le myrique-baumier et le sol qui sont particulièrement efficaces [26:34] pour la filtration des eaux de ruissellement et la rétention des sols. [26:40] Ici, c'était pour vous montrer un peu des photos de plantations en enrochement. [26:44] Si je ne me trompe pas, c'est des plantations qui ont été réalisées par l'OBV il y a [26:47] quelques années. C'est surtout pour vous montrer en fait que c'est possible de [26:50] planter en enrochement. C'est un petit peu plus difficile, mais ça se fait. [26:53] et ça donne quand même des bons résultats. [26:58] Ici, on a un bel exemple de bandes riveraines [27:00] revitalisées après quelques années. [27:02] Moi, je trouve que c'est un très bon exemple [27:03] parce que ça permet vraiment de voir [27:05] que c'est possible de garder un accès à l'eau [27:07] comme on voit avec le quai, [27:09] mais de revitaliser autant que possible autour. [27:11] Parce que cette résidence-là, si vous n'avez pas beaucoup de terrain [27:14] ou que vous êtes directement dans la bandes riveraines [27:15] comme cette résidence-là, bien, [27:17] il y a quand même quelque chose de possible [27:18] pour essayer de protéger le plan d'eau [27:20] avec une revitalisation qui est adaptée dans le fond. [27:26] Maintenant, on va regarder ensemble rapidement les résultats de l'étude des lacs intubaires [27:30] et de la Grande-Fourche qui ont été réalisés en 2024 par mes collègues de l'OBV. [27:34] Petit rappel que les rapports de cette étude-là et enregistrement aussi de la présentation [27:39] des résultats de l'étude sont disponibles sur le site Internet de l'OBV. [27:43] Donc, on va vraiment passer grossièrement sur les résultats parce que le tout a déjà [27:46] été présenté en détail et est disponible sur le site Web. [27:52] On va commencer avec le lac intubaire. [27:54] Donc en 2024, l'accès intibaire a été déterminé qu'il y avait une tendance peu troffe. [28:00] Les principaux paramètres qui nous ont permis d'arriver à ce constat-là, c'est les concentrations quand même assez élevées [28:04] en nutriments, donc le phosphore et l'azote. Surtout l'azote que l'on voit en vert foncé ici. [28:10] La faible transparence de l'eau aussi et la présence de chlorophylle A sont des indicateurs d'utrophisation assez importants. [28:18] Donc avec ce constat-là, en fait, on sait que l'ac qui vieillit plus rapidement que la normale [28:23] et en fait qui est déjà dans un état de vieillissement assez avancé. Donc en 2024, [28:27] notre équipe avait estimé que les causes possibles de l'utrophisation étaient variées. Premièrement, [28:33] pour la présence importante de nutriments qui sont le phosphoire et l'azote, ces apports provenaient [28:38] probablement principalement de l'ensemble des activités de villégiatures autour du lac. [28:41] Un petit peu aussi de l'agriculture, mais surtout de la villégiature. Quand on parle de ces [28:46] apports en nutriments-là, juste pour vous donner une idée, en fait, c'est généralement les [28:49] des installations sceptiques, les engrais, les fertilisants et d'autres qui sont épendus [28:54] sur les terrains. Pour les installations sceptiques, elles sont conçues pour retenir les coliformes [28:59] fécaux, mais les nutriments généralement non. Donc, si vous avez une force sceptique [29:03] qui est proche d'un plan d'eau, bien, il y a des bonnes chances que les nutriments [29:06] filtrent et ils vraiment vont aller fertiliser dans le fond le plan d'eau et augmenter [29:11] l'utrophisation de celui-ci. Un autre cause possible, c'était les [29:16] bandes de riveraine qui étaient dégradées aussi. Donc, comme on disait, à peu près [29:20] 56% des bandes de riveraine en 2024 étaient peu affortement entropisées et donc incapables [29:25] de remplir leur fonction écologique. On se doute qu'à cause de ça, il y a quand même [29:30] un apport important en nutriments et en contaminants qui peuvent se rendre aux lacs, étant donné [29:34] que cette zone de tampons-là est plus très efficace. [29:37] Il y avait aussi à ce moment-là l'utilisation d'embarcation en moteur sur le lac qui [29:41] favorisait l'utrophisation du plan d'eau, parce que ça remet les moteurs remettent [29:44] en suspension les nutriments qui ont sédimenté au fond du lac embrassant la colonne d'eau. [29:51] Ici je voulais vous montrer une petite carte présentant l'utilisation du territoire d'un [29:54] bassin versant. En 2024, on s'entend que ça peut avoir changé un petit peu depuis. [30:00] Les dérives du lac sont occupés par la villégiature en mauve logistice, donc c'est juste pour vous donner une idée. [30:09] On a quand même une zone aussi d'agriculture ici. [30:14] Ensuite, pour le lac de la Grande-Fourche, lui aussi est présenté une tendance utrofe lors de l'étude de 2024. [30:20] On voit qu'il y a des concentrations assez élevées en phosphore encore une fois et en azote, surtout en azote à l'automne en fait. [30:27] La transparence du lac et la chlorophylla étaient aussi encore une fois des indicateurs d'utrophisation qui étaient présents. [30:33] Donc, comme pour le lac Saint-Tiberl, on voit que le lac La Grande-Fourche est aussi dans [30:37] un établissement avancé. Par contre, les courses soupçonnées diffèrent un petit peu de celui [30:42] du lac Saint-Tiberl parce que l'utilisation du territoire est un petit peu différente. [30:45] Pour cela, les apports en nutriments proviendraient, oui, de la villégiature, mais aussi de l'agriculture [30:50] qui est quand même plus présente dans ce bassin versant-là. [30:53] Encore une fois, il y avait aussi, comme cause possible, les vandes riveraines qui [30:56] sont dégradées. On se rappelle qu'en 2024, c'était 53% de la vandes riveraine qui [31:00] était peu affortement entrepisé et il y avait aussi l'utilisation d'embarcation en moteur [31:05] qui contribuait à l'utrophisation du plan d'eau. [31:11] Ici on voit encore une fois l'une carte qui présente l'utilisation du territoire d'un [31:14] bassin versant en 2024. [31:16] On voit que la majorité du territoire dans la section nord est occupée par la villageature [31:23] avec l'agriculture juste derrière. [31:26] La section sud est principalement en milieu forestier en vert avec milieu humide en orange [31:31] mais aussi un petit peu d'agriculture et de l'agriculture. [31:37] Donc pour conclure, pour l'ideux-là, [31:40] on sait qu'il y a une problématique d'utrophisation [31:41] qui est principalement liée aux impacts de l'agriculture et de l'agriculture, [31:45] qui peuvent être des sources de nutriments excessifs et de contaminants aussi. [31:50] Les nutriments sont présents naturellement dans les plans d'eau, dans le sol, [31:54] c'est normal qu'il y en ait, mais en fait, c'est qu'à quand qu'il y a une pression humaine, [31:58] qu'on a vraiment un apport qui est excessif et là, on a une fertilisation du plan d'eau. [32:02] C'est là qu'on va avoir de l'utrophisation. [32:04] Donc, dans le but d'améliorer la qualité de l'eau des deux lacs, [32:07] ça, c'était des actions qui avaient été suggérées par l'OBV en 2024. [32:11] C'est important de noter, par contre, que certaines d'entre elles ont déjà été mises en place [32:14] ou du moins entamées depuis cette étude-là. [32:18] Donc, évidemment, on suggérait fortement de revégétaliser les bandes riveraines [32:22] pour les deux plans d'eau, pour filtrer les nutriments, les sédiments, les contaminants, [32:25] mais aussi pour prévenir l'érosion des sols. [32:28] Ensuite, on recommandait d'effectuer des communications et des rappels [32:31] concernant les usages récréatifs sur les lacs, donc on peut penser à la prévention des espèces exotiques envahissantes, à l'utilisation des bateaux à moteur avec par exemple la création de codes d'éthique nautique. [32:43] On recommande toujours la mise au nombre des installations sceptiques autour des lacs, c'est toujours fortement recommandé pour prévenir les apports en nutriments. [32:51] Et puis, à ce moment-là aussi, on recommandait également d'effectuer de la concertation [32:54] et d'augmenter les communications entre tous les acteurs des deux lacs, donc en recroupant [32:59] municipalité, association de riverains, agriculteurs, en le fonds de tout autre acteur qui présent [33:03] autour des lacs dans le Baisse-Aversant, pour assurer la diffusion des informations [33:06] sur la santé des plans d'eau, mais aussi pour s'assurer qu'il y ait vraiment des [33:10] actions qui sont prises pour la restauration et le maintien de la santé des deux plans [33:14] d'eau. [33:17] Donc, ça serait tout pour la présentation d'aujourd'hui. [33:19] Si vous avez des questions, vous pouvez toujours me contacter. [33:22] Vous avez mes informations juste ici, ça va me faire plaisir de répondre à vos questions. [33:26] Vous pouvez aussi vous référer au rapport et à la présentation de l'étude de 2024 sur le site Web de l'OBV. [33:32] Donc merci pour votre attention et votre intérêt à protéger les plans d'eau du territoire. [33:36] Maintenant, je pense qu'on va cesser l'enregistrement et d'éputer la période des questions, si je me trompe pas.