[This transcript was generated automatically from audio using AI and hasn't been reviewed by a person -- it can contain mistakes, including plausible-sounding sentences that were never actually said. Treat it as a starting point, not a verbatim record.] [0:00] Bonsoir tout le monde. [0:04] Je m'excuse de vous interrompre, mais il est 7 heures. Même 7 heures et une, je vais me faire taper sur les doigts, parce qu'il faut commencer à 7 heures. [0:14] Bienvenue à votre séance publique de votre conseil municipal du 3 août 2026. Comme d'habitude, je vais commencer ça avec un petit mot du maire qui est pas très long ce soir, [0:27] mais je vais penser que je devrais vous informer des derniers développements dans quelques dossiers. [0:34] Alors, le premier que je vais vous parler ce soir, c'est un petit misage au rapide de ce qui se passe [0:39] dans l'approvisionnement en eau au secteur de Montagne. [0:43] Ensuite, je vais vous glisser un mot sur le fait que la municipalité [0:48] on a décidé de s'embarquer dans le programme de gestion des actifs en eau du gouvernement du Québec, PGAO. [0:54] Je voudrais aussi vous faire rapport d'une bonne rencontre qu'on a eue à le comité [0:58] de liaison avec Bicolines cet après-midi. [1:02] Puis en fait, finalement, je vais publier un mot de l'entendre de gestion du parc [1:06] récréau forestier avec notre partenaire Relief Mauriciens. [1:14] Comme je ne sais pas si vous en souvenez, je n'en avais parlé longuement de l'approvisionnement [1:18] d'eau du secteur de la montagne, on avait un peu changé notre approche pour essayer [1:23] de solutionner le problème à long terme de l'approvisionnement de l'eau qui est [1:26] déficiant depuis une couple d'années. Je voulais juste vous informer ce soir que ce [1:31] qu'on vous annonce est commence. C'est-à-dire qu'il y a des tests de [1:36] pompage et de qualité d'eau qui vont être fait sur les puits numéro 2 et le [1:39] puits numéro 3 pour essayer de faire en sorte que ces puits-là existent, on [1:45] en plus les utiliser de façon adéquate pour amener plus d'eau au secteur de la montagne, [1:50] mais non pas en montagne, une canalisation jusqu'en haut pour déverser de l'eau dans [1:55] le réservoir du puits numéro 1 qui est en haut de la montagne, mais en branchant l'un [2:00] ou l'autre directement sur la ligne d'approvisionnement à l'eau qui passe dans le chemin du canton. [2:05] Il y a des forages exploratoires du puits numéro 2 qui vont être faits pour essayer [2:09] de déroger un règlement provincial. Tout ça est fait en collaboration étroite avec le [2:16] ministère de l'Environnement qui sont au fait, là, on suit leurs conseils. Si on est [2:19] capable de démontrer que l'aquifère n'est pas affectée au puits numéro 2 qui est au [2:23] bout du chemin du canton, si on est capable de démontrer que l'aquifère n'est pas [2:27] affectée par l'eau qui permet à l'île pendant les pluies, au l'hiver, au printemps [2:33] avec le sel, tout ça, puis que l'aquifère n'est pas contaminée, on va pouvoir avoir [2:37] une zone réduite de protection du puits et être capable d'utiliser ce pilau qui a de [2:41] l'eau de très bonne qualité et en quantité suffisant. [2:46] On va octroyer ce soir un petit contrat de 3 000 quelques centaines de dollars pour faire [2:52] ces deux forages-là et pour ce qui est du puits numéro 3, les tests de pompage vont [2:57] débuter incessamment. [3:00] C'est ce que je voulais vous dire sur l'approvisionnement à l'eau du secteur de la montagne pour [3:04] rassurer les gens qui ont démontré, dans ce secteur-là, honnêtement, qui ont démontré [3:09] une patience ingroente. Parce que ça fait presque deux ans maintenant qu'on chorie de [3:16] l'eau au puits numéro un, dans le réservoir en haut de la montagne, quand il y a une [3:20] baisse de la quantité d'eau, parce qu'on n'avait pas d'autres solutions. Et ça [3:28] oblige, tu sais, il y a un avis d'ébullition de l'eau qui est en force depuis presque [3:33] qu'un an maintenant. C'est pas facile. Mais les gens du secteur ont démontré vers [3:38] main de patience. C'est une compréhension dont on les remercie énormément. [3:44] Je voulais vous parler aussi du programme. En fait, c'est une invitation du gouvernement [3:49] du Québec au travers du ministère des affaires municipales, aux municipalités à s'inscrire [3:53] dans le programme de gestion des actifs en eau. [3:57] C'est une façon de poser un diagnostic [4:00] Vous savez, on entend parler régulièrement dans les journaux, dans les médias que l'approvisionnement [4:06] en eau est rendu un facteur limitant pour l'expansion de certaines municipalités, puis même un [4:11] problème existant pour la demande actuelle dans d'autres. L'eau est rendue un enjeu [4:16] important pour les municipalités. Alors, le gouvernement du Québec a mis en place [4:20] un programme qui permet de diagnostiquer nos infrastructures en eau avec l'avis d'expert [4:27] des ingénieurs à tout ça, qui nous permettent de mieux comprendre les défis, les torts de [4:32] nos infrastructures, les défis auxquels on fait face, puis qui nous conseillent sur la [4:36] façon d'investir pour résoudre le problème, s'il y en a. [4:41] Mais en fait, pour être honnête, le gros avantage de ce programme-là, c'est que quand [4:44] on est qualifié dans le programme, les programmes existants de subventions pour investir dans [4:50] les infrastructures en eau sont bonifiés d'un certain pourcentage de plus auxquels [4:55] on a le droit. On a décidé d'embarquer là-dedans parce qu'entre autres, le secteur de la montagne, [5:02] on va devoir réutiliser la tech pour payer quoi qu'on fasse là, quand on va avoir une [5:06] solution à portée de main. Au village, il y a des investissements à faire aussi. [5:11] En étant qualifié dans le programme puis en obtenant une subvention sublime, par [5:16] exemple, c'est au lieu d'avoir 80% de subventions, tu vas pouvoir avoir 85. Parce [5:21] que t'es qualifié dans le programme de gestion des actifs d'eau, des infrastructures d'eau, [5:26] pardon. Ça soit comme conseil, on a décidé de retenir les services de la FQM, la Fédération [5:33] québécoise des municipalités, pour faire le diagnostic au lieu de prendre un privé, [5:37] parce que c'était trois fois moins cher. On va voter une résolution qui nous autorise [5:42] à octroyer le contrat de la FQM dans le montant de 6 000, quelques cent de l'heure plus [5:46] et on pense qu'on va récupérer cet argent-là assez rapidement, [5:50] ou surtout qu'on va se mettre à utiliser les programmes de subvention, [5:53] parce qu'on va avoir le bonus de qualifications. [5:59] On a une résolution là-dessus ce soir. [6:03] Après midi, je ne sais pas si vous vous souvenez au mois de mai, [6:07] je pense que je vous avais annoncé la création d'un comité de liaison [6:10] en bicolyne et la municipalité pour essayer, sur une base régulière, [6:15] d'avoir des échanges constructifs basés sur la transparence qui nous permet aux deux parties [6:21] d'être vraiment au fait de ce qui se passe pour l'un et pour l'autre, et de travailler ensemble [6:26] à résoudre les problèmes. Fait qu'on a eu une première rencontre au mois de mai, c'était la [6:31] première, elle avait pas été très longue, pas très détaillée. On a eu la deuxième rencontre du [6:36] comité cet après-midi avec deux représentants de Bicolines, dont l'une est avec nous ce [6:45] soir, Geneviève. Et je dois qualifier la rencontre comme ayant été très constructif. On avait [6:54] deux blocs à l'heure du jour. On voulait se faire raconter l'histoire de Bicolines [7:00] par les gens de Bicolines. On voulait qu'ils nous expliquent c'est quoi leur vision, [7:04] vers quoi il se dirige dans les prochaines années, en termes de développement, en termes [7:08] d'investissement, comment il voit leur avenir pour qu'on soit à même nous, comme municipalité, [7:13] capables de réagir à ça, puis de les supporter si on est capable de le faire, puis c'est [7:18] justifié de le faire. [7:20] Et le deuxième bloc du meeting, on a discuté en détail les enjeux auxquels on fait face [7:25] depuis quelques années, les inconvénients qui sont générés par certaines activités [7:29] de Bicolines et on s'est fait expliquer ce qu'il avait décidé de faire pour essayer [7:32] de l'améliorer la situation. Dans le premier cas, la Villon d'avenir, pour faire un bref [7:38] résumé, les Bicolines ne seront plus... Comme ils nous le disaient, la participation [7:44] à leur grande activité de l'année, la grande bataille, il y a un quota, il y a un contingentement [7:49] qui a été imposé depuis quelques années, ils sont à 5000 participants pour la semaine [7:54] de la grande bataille. Et on rajoute à ça un 2 000 personnes qui sont autorisées le [7:59] vendredi pour y revisiter le site. C'est exactement le même cota cette année qu'on a eu l'année [8:04] dernière. Et leur objectif pour les deux, trois, cinq prochaines années, c'est vraiment [8:09] de consolider l'entreprise et non plus de viser un développement par une augmentation [8:15] du nombre de participants. Ils ne sont pas, c'est pas l'objectif, à 5 000, ça va. [8:20] Ça veut pas dire que dans 3 1, ils ne pourraient pas décider de monter ça à 5 200 si ils [8:24] sont capables d'absorber l'augmentation, mais l'objectif, ce n'est plus d'attirer plus [8:28] de monde, c'est de développer le site puis avoir les infrastructures nécessaires pour [8:33] gérer la clientèle qu'ils ont à l'heure actuelle. [8:36] Puis ça, ça veut dire, ça nous concerne directement nous comme résidents parce que [8:42] les investissements qui ont besoin de faire sont reliés en grande partie à des enjeux [8:48] auxquels on a vu l'an dernier année, des enjeux de stationnement, de circulation [8:53] de transport d'incendie, d'approvisionnement d'eau. [8:57] Moi et le conseil qui était présent, on était tous là, sauf un ou deux, en passant. [9:04] Yves Monnet est pas avec nous ce soir, c'est ses vacances annuelles. [9:10] Alors, ils nous ont démontré un de la très bonne volonté à vouloir réaliser un jeu. [9:16] Mais pas n'y avec ça. Ils nous ont appris des nouvelles concrètes sur ce qu'ils font. [9:21] et puis on a entendu beaucoup de choses encourageantes de leur part. [9:25] C'est une vision, une interprétation de la rencontre qui est partagée par l'ensemble des conseillers. [9:35] Par exemple, dans le cas du stationnement de la circulation, il va y avoir plus de navettes pour transporter l'ordre de la grande patraille. [9:41] Il va y avoir plus de navettes pour transporter le monde sur les sites de stationnement. [9:45] Plus de sécurité. Ils font affaire maintenant avec une compagnie qui leur offre un service [9:50] intégré qui inclut tous les aspects de la sécurité. Il y aura plus d'agents de sécurité [9:54] sur le site. Des stationnements sur des kilomètres, le long de la 351, ils veulent absolument éviter [10:01] ça. [10:04] Il va avoir des investissements majeurs au niveau des incendies par l'installation [10:08] de 3 réservoirs de 75 000 litres chacun qui vont être installés à différents endroits [10:14] stratégiques sur le site. Ces réservoirs-là, ce n'est pas de l'eau potable, c'est de l'eau [10:19] en cas de feu. Ils vont être remplis avec leurs propres eaux et non pas celles du village. [10:26] Je vous l'ai déjà dit, je vous le répète, les bicolynes sont faits creusins puis ils [10:31] ont eu les résultats, il y a une quantité d'eau qui est appréciable, à peu près l'équivalent [10:36] de nos trois opus à la montagne ensemble, ils sont à obtenir, ils ont, ils doivent, [10:43] ça va, c'est pas comme un puits à bicolines, c'est pas comme un puits en arrière d'une [10:47] maison pour un service privé, pour un particulier. C'est un puits qui est presque public, qui [10:52] doit respecter pratiquement les normes d'une municipalité, parce que l'eau va être [10:57] consommée par des milliers de personnes à certains moments de l'année. Ce qui fait [11:01] qu'ils ont à déposer une foule d'analyse, de test et de documents pour obtenir le certificat [11:08] d'autorisation du ministère. Ils sont convaincus qu'ils vont avoir toute l'information cet [11:13] automne et le ministère, j'en ai parlé avec eux autres lors d'une discussion sur un [11:18] de nos puits, et le ministère de l'environnement voit ça comme étant, je dirais pas, la priorité [11:24] provinciale. Il voit bien qu'en aidant Bicolienne à résoudre son problème d'eau, il nous [11:28] aussi la municipalité à résoudre le nôtre. [11:34] Au niveau de l'approvisionnement en eau, [11:37] le puits, quoi d'autre? Ah oui. L'année dernière, on a fait face à Saint-Matthew [11:43] du Parc à une rupture du service d'approvisionnement en eau. J'en suis invité. C'était au début [11:47] de la semaine de la grande bataille. Et autant de leur côté que du nôtre, on a décidé [11:54] en semble que le scénario de l'année dernière où les résidents de Saint-Mathieu-du-Parc [12:00] ont manqué d'eau pendant quelques heures n'est pas un scénario acceptable. [12:05] Alors cette année, on va suivre l'évolution du niveau d'eau dans le bassin de rétention [12:10] de notre puits du village ici à côté. On va le suivre trois, quatre fois par jour. [12:18] et si jamais, ici, jamais, on arrive à un seuil dans le bassin qui est proche du seuil critique qui nous obligerait à arrêter l'approvisionnement en eau. [12:30] Becoline, il y a déjà une citerne de 30 ou 40 000 litres qui est réservée, qui peut être ici dans un délai de 4 heures. [12:40] Ça fait qu'on va s'organiser pour que, si jamais on se dirige vers un épuisement de [12:44] notre réserve d'eau potable, que Michelin en soit informé en temps réel et qu'il aille [12:49] le temps de faire venir une cité entre sur le site pour suppléer leurs besoins en eau [12:54] sans que les résidents du village en soient affectés d'aucune façon. [12:59] Ça, c'est dans le meilleur des mondes où ils travaillent tous, tout le monde est [13:02] d'accord. [13:02] Maintenant, si jamais, pour une raison X, Y, Z, dont on ne connaît pas la nature aujourd'hui, [13:11] si jamais on arrivait encore plus proche du seuil critique et qu'on devait réagir pour [13:19] maintenir un approvisionnement des résidents de Saint-Matthieu-du-Parc, on a informé Bicoline [13:23] qu'on allait tout simplement fermer leur approvisionnement en eau. [13:26] C'est un scénario extrême qui est, la probabilité que ça arrive est très très [13:30] très faible, tout le monde travaille pour que ça n'arrive pas, tant de notre côté, mais [13:34] surtout du côté de Bicoline. Et si jamais ça arrive, ce que je veux dire, c'est que [13:40] les résidents du village qui sont branchés sur le système d'eau potable ne subiront pas [13:44] l'impact négatif d'une demande trop forte de Bicoline cette année. Cette année, autant [13:50] du côté de Bicoline ou de l'un autre, c'est la dernière année où on va faire face [13:53] à une situation comme ça. Pourquoi? Parce qu'à partir de l'année prochaine, [13:56] ils vont avoir leur propre puits qui vont être capables de fournir largement une bonne partie de leur besoin, en tout cas. [14:02] Et de notre côté, on a un deuxième puits ici au village qui a été creusé il y a deux ans. Il n'est pas fonctionnel, mais il va être fonctionnel. [14:09] On va s'organiser pour que ce puits-là devienne, excusez-le, l'anglicisme, mais que le deuxième puits devient un backup du premier. [14:18] Donc, en cas de besoin, on pourrait doubler la capacité d'eau pas tant du village. [14:24] Donc l'année prochaine, on aurait comme deux nouveaux puits, un privé chez Bicoline, un [14:28] public ici au village, qui vont augmenter de façon importante la quantité d'eau potable [14:34] disponible pour tout le monde. [14:36] On est vraiment dans une année de transition, mais ceci étant dit, on ne veut absolument [14:40] pas que les résidents du village en souffent de quelque manière que ce soit. [14:48] Une autre chose que je voulais vous parler, c'est la gestion du parc Régéo-Ferrestier. [14:53] Comme vous le savez on a signé une entente de gestion avec Relief Mauricien pour gérer le parc. [15:00] En fait, pour gérer le bail qu'on a qui détermine le stationnement, [15:07] le stationnement est situé sur un bail du ministère des ressources naturelles, [15:11] et l'autorisation de tous les sentiers qu'il y a dans le parc récaillot, [15:15] qui est la zone 404 de notre zone âge municipal, est au nom de la municipalité. [15:21] On a reçu dernièrement, de la part du ministère des ressources naturelles, [15:25] un avis de non-conformité qu'on appelle. [15:27] Il nous ont listé toutes sortes d'enjeux, des problèmes qu'on doit réduler, et pour certains [15:34] de ces problèmes-là, ils nous offrent même une solution. [15:37] Il n'y a rien de catastrophique, il n'y a rien de vie en jeu, il n'y a pas péril [15:43] en l'aide de maire, mais il y a des choses à réduler pour respecter les normes du [15:48] ministère des ressources naturelles. [15:50] On a transmis cette information-là à Relief Mauritien. [15:54] Relief Mauriciens, ils viennent de sélier un nouveau conseil d'administration. [15:57] Il y a seulement une personne qui a demeuré sur le nouveau conseil qui était l'arrêt. [16:02] On va avoir une rencontre avec eux le 4 septembre ici à Saint-Matthieu et on va [16:07] discuter de tout ça ensemble, comment on réagit, on réagit dans les meilleurs [16:12] délais, faire en sorte que tout ce qu'on fait dans le parc récréau forestier [16:17] devienne ou redevienne conforme. J'ai bon espoir qu'on va trouver une boîte [16:21] passage entre qu'on y travaille de notre côté, puis Olivier Mortier aussi. [16:28] Alors, comme [16:29] d'habitude, je vais arrêter là. Je vous demande, avez-vous des questions, des commentaires [16:33] sur ce qui vient d'être dit? [16:41] Bonsoir, Richard Dubé. M. Le Maire, c'est pas si vous [16:46] souvenez, cet hiver, je vous a posé la question pour Bicoline, justement. Le [16:51] trafic qui cause sur la 351, là, vous venez d'en parler, et on a la volonté de régler [16:58] ça, mais c'est toujours pas réglé le problème. Ça faut tu trois ans. Si il y aurait vraiment [17:03] une volonté de régler ça, d'après moi, ça serait déjà réglé. Là, c'est l'embout [17:09] à l'âge, c'est dangereux. Puis que si je comprends pas, c'est qu'il y a des stationnements [17:15] partout. Puis il laisse le monde se stationner dans la rue. Expliquez-moi la logique, [17:22] mais j'en vois pas. [17:26] J'imagine que vous faites référence entre autres à ce qui est arrivé samedi matin? [17:30] Sainte-dix matin à Noël-Prosse, ça arrive régulièrement. [17:36] On s'entend. [17:37] On s'entend. [17:39] Oui. [17:39] Oui. [17:40] Il y a personne qui va nier qui a un problème, puis Colin les premiers en sont bien conscients. [17:47] Trois ans. [17:47] Trois ans, monsieur le maire. [17:48] Oui, mais moi je n'étais pas là il y a trois ans. [17:50] Mais non. [17:50] Vous étiez ici, vous restiez ici. [17:52] Oui. [17:53] Oui, mais je n'étais pas maire et je n'avais pas engagé dans un dialogue constructif bicolyne [17:59] et je ne m'étais pas entendu sur des objectifs partagés avec bicolyne, ça, on vient de [18:05] le faire. C'est tout récent parce que tout le monde est conscient qu'il y a un problème [18:09] à rédeler. [18:10] Il faut bien comprendre que il faut dissocier deux choses. Ce qui est arrivé au marché [18:15] de Noël l'année passée où on avait des autos stationnés de chacun des côtés [18:19] de la route sur des kilomètres. Ça, c'était inacceptable, y compris pour Bicoline. Ils [18:25] ont été surpris par l'ampleur de leur succès. On s'entend? [18:28] Ben, en fin de semaine, aussi, c'était inacceptable, Monsieur le maire. [18:31] En fin de semaine, les gens n'étaient pas stationnés. Les gens étaient en fil d'attente [18:37] pour aller s'inscrire. C'est d'autres choses. [18:39] Là, vous jouez ces mots. [18:40] Non. [18:41] Oui, oui. Ils étaient pas stationnés. [18:43] Ils font du trouble pour le trafic. C'est dangereux. Puis, Bicoline, ils font ça depuis [18:48] puis des années, puis il n'y a rien qui serait, puis cet hiver vous m'avez dit que vous réégliez [18:53] le problème avec votre comité, puis que si je vous ai dit avec votre comité, un comité [18:58] s'est fait quand on ne veut pas régler un problème, puis on veut tirer ça dans le [19:02] temps, vous m'avez dit inquiétez-vous pas, je vais le régler le problème. [19:06] Oui. [19:06] Mais là, on est rendu en fin de l'été, puis le problème n'y est pas réglé encore. [19:09] Je suis d'accord. [19:12] Qu'est-ce qui se passe? [19:13] Je vous demanderai d'un peu de patience, ça ne serait que pas du jour au lendemain [19:17] ces affaires-là. Ça se règle en recollaborant, en trouvant des solutions qui sont réalistes [19:22] et faisables. Et c'est exactement ça sur quoi on travaille avec Bicoline. Et moi, je vous [19:27] dis là, moi, j'ai senti aujourd'hui une volonté sérieuse de le régler le problème. [19:33] Vous êtes pressés, vous êtes rendus impatients parce que vous subissez les inconvénients [19:37] depuis des années. Je comprends ça. Je comprends ça. Mais vous allez devoir [19:43] être patient encore un peu. Je ne vous dis pas à un autre trois ans, mais vous allez [19:47] devoir leur donner une chance. Vous allez voir cette semaine, la semaine prochaine, [19:50] la grande bataille, on va voir les améliorations qui nous ont annoncées [19:53] aujourd'hui, qui font du sens, qui ont été réfléchies et qui devraient avoir [19:58] un impact. Si il y a une bonne amélioration la semaine prochaine, [20:02] allez-vous être un petit peu plus patient? Si il y a une amélioration, [20:06] puis je vais revenir le mois prochain et je vais vous le dire monsieur le maire. [20:08] On s'en repavre. Oui, parce que c'est important la [20:11] La sécurité publique, ça passe avant des événements comme ça d'accompagner. [20:17] Je suis absolument d'accord avec vous. [20:19] C'est primordial et ça devrait être dans votre première mandat de sécuriser les citoyens. [20:24] Vous l'est dit pendant mon premier mandat, ça fait qu'il me reste trois ans pour le régler de bonheur. [20:28] J'espère que non. [20:31] Je vous remercie. [20:33] Je vous remercie de votre patience. [20:36] Éric, est-ce que ça vaut la peine de parler de la nouvelle structure qu'ils ont chez eux ? [20:40] Non ? Pour ça ? [20:42] Je suis comme il dit un peu, mais c'est parce que je pense que c'est un peu désolé de nouveau [20:47] qui va permettre d'améliorer les choses. [20:50] Parce que oui, ça sera bon dénumérer, c'est quoi qui vous aura dit ? [20:53] Parce que... [20:55] Je ne sais pas d'assurer dont il parle. [20:57] Il parle du fait que B. Collin a décidé, comme tout bon gestionnaire, [21:04] qui, où ils voient des problèmes et des lacunes, ils ont décidé de s'avouer d'une équipe [21:08] plus nombreuse pour les aider à passer au travers de la transition. [21:12] Dans la dernière année, Bicolines, ils ont engagé plusieurs personnes dans des postes [21:15] clés pour supporter les fondateurs, puis, à essayer d'avoir une approche intégrée, [21:21] bien réfléchie pour résoudre les problèmes auxquels on fait face. [21:24] Parce qu'il faut en se rendre compte d'une chose. [21:26] Nous autres, on voit les problèmes de sécurité, j'en suis le premier conscient, puis on [21:31] On est en train d'en discuter avec eux et d'aller essayer de lire des livres, d'accord? [21:34] Mais eux autres aussi, pour eux ces problèmes-là, c'est une question de survie. [21:39] Eux autres, ils ne sont pas contents quand il y a un kilomètre ou deux de gens stationnés [21:43] sur le long de la 351. Ça leur fait pas plaisir, puis ici, ils ne s'en foutent pas. [21:49] Je ne parle pas de samedi, je parle de samedi de se stationner. [21:52] Il y a un char, mais là pendant trois heures, c'est un bougeur, c'est un stationnement ça. [21:56] Ce n'est plus une file d'attente. [21:57] André, il n'y a pas un chard qui était là pendant trois heures, sans bouger. [22:00] C'était une file d'attente. Il y avait un Saint-Tranquillement pour s'inscrire. [22:03] Écoutez, ils ont ouvert à neveu. Il y avait du monde qui était là à six heures. [22:07] Et avant, ils ouvraient huit heures. Là, c'était né, ils ont ouvert à neveu. [22:10] On règle pas le problème, on l'empire. [22:13] Qu'est-ce que tu veux que je le prends dans ça, là? [22:15] Qu'est-ce que tu veux que je te dise? [22:17] Non, mais c'est parce que tu ne pourras pas te dire que... [22:19] Tu ne pourras pas te dire que... [22:19] Tu ne pourras pas te dire que... [22:22] Écoutez, s'il y avait un stationnement qui... [22:30] Il n'y a pas bougé pendant une couple d'heures parce qu'il attendait pour s'inscrire mais [22:37] c'était une file d'attente pour rentrer sur le site. [22:39] Ce n'est pas comme un stationnement à 351 qui dure 12 heures parce que les gens sont [22:43] sur le site à se faire du fun. [22:44] Comme il est arrivé au marché de Noël. [22:49] Des fois, je n'arrive pas à comprendre André parce que je te connais. [22:53] Je suis un gars intelligent. [22:54] t'arrives à la séance publique, puis tu parles comme si tu pensais qu'on allait [22:57] régler le problème du jour au lendemain. C'est pas de même d'envie, tu le sais très bien. [23:00] C'est pas d'hier qu'on en parle de ce problème-là. Oui, ben moi je suis maire depuis huit mois, [23:04] puis je travaille là-dessus depuis huit mois, sérieusement. Ça ne suppose pas. On ne va [23:06] voir aucun avancement, aucun amélioration. À un moment donné, il faut dire qu'on [23:11] voit qu'il y a une amélioration. On ne l'a pas vu. Même si ça a rempliré, on [23:15] va en avoir lieu d'huit heures. On peut juste dire. De six à neuf, c'est en [23:19] faire entrer du monde. Peut-être tu vas fournir ta file là. On ne va pas te [23:23] On peut tous entendre sur une chose, on ne fera pas le passer, y compris ce qui s'est passé [23:27] samedi. [23:28] Mais dans le futur, on a la grande bataille qui arrive dans 10 jours. [23:32] On peut tous regarder, voir si ces gens-là vont améliorer la situation, parce que là, [23:36] on y travaille là-dessus. [23:38] Il y a des mesures précises qui sont prises. [23:40] On peut tous regarder dans une semaine, voir si on a l'amélioration, si on n'a pas [23:44] On s'en reparle [23:47] au sujet de Radio-Floriciens. Vous avez dit que vous avez reçu une lettre [23:52] du ministère, pouvez-vous élaborer les points qui étaient en non-conformité, qui étaient [23:57] en lettre, vous ne l'avez pas élaboré. Vous voulez dire la population ? [24:02] Il y a des non-conformités qui sont reliés à la tarification. Il y a des non-conformités [24:08] qui sont reliés à des sentiers existants qui ont été détournés pour faciliter [24:16] de passage, mais qui ne correspond plus à ce qu'on a sur une carte dans le bail. Mais [24:21] tout ça, c'est des non-conformités que le ministère des ressources naturelles nous [24:26] disent, voici comment vous pouvez rédéler le problème. Alors là, on va discuter avec [24:30] Relief Mauriciens pour voir ce qui nous est proposé par le ministère des ressources naturelles. [24:35] On est capable de développer un terrain d'attente ensemble pour y arriver. C'est pas des... [24:42] Quand on reçoit un avis de non-conformité, il faut rédéler le problème. [24:47] En passant, le ministère nous a donné aucun délai par écrit. [24:51] Mais lors d'une rencontre que j'ai eue avec eux au mois de juin, [24:53] il était très clair qu'on avait jusqu'à l'automne pour aller le laisser. [24:56] Alors, c'est notre échéancier, on va aller le laisser d'ici à l'automne. [25:00] Vous suivez la tarification, c'était parce que, [25:03] ce qui est vrai de dire que c'est un territoire public, [25:06] donc, on ne peut pas obliger les gens à payer pour entrer sur le territoire, [25:10] vu que c'est public. Toutes les Québécois peuvent rentrer. [25:12] On ne peut pas charger des gens pour avoir accès à des sentiers qui sont sur des terres publiques, vous avez raison. [25:20] Par contre, pour stationner, on pouvait charger. [25:23] Donc, ça veut dire que l'ancien conseil avec Réliath Mauritier, nous sommes trompés, [25:28] quelqu'un qui a obtenu 50 000 pièces pour que les gens de Saint-Mathieu puissent rentrer gratuitement. [25:32] Donc, il y avait eu une que les gens de Saint-Mathieu qui payaient à ce moment-là. [25:36] On se fait tromper d'appelons. [25:41] Je ne vous demande pas de réponse. [25:42] Oui, ben c'est sûr. Je vous poserai la question à vos anciens conseillers. Mais il y a quand même... [25:50] On s'adresse à nos deux anciens conseillers qui faisaient partie de l'ancien conseil. [25:53] Mais avant, je voudrais... [25:54] Vous ouvrez la porte qu'on va profiter. [25:56] On a donné une subvention, dans les deux dernières années, de 24 et l'année 25, [26:02] de 50 000 $ chaque année à Relief Mauriciens pour faire toutes sortes de choses. [26:07] Entretenir les sentiers, faire toutes sortes de choses. [26:11] En contrepartie, on leur a demandé à ce que les gens de Saint-Mathieu ne soient pas tarifiés pour aller sur le site. [26:17] J'avoue que personnellement, je n'étais pas au courant, que légalement, parlant pour avoir accès au sentier, [26:24] on ne peut pas charger personne parce que c'est des terres publiques. [26:26] Ça, moi je ne le savais pas, je l'ai appris au mois de juin. [26:29] Alors, il faut présumer que peut-être c'était le cas aussi de l'ancien conseil. [26:34] Est-ce que c'est ça? [26:35] Et non pas les accusés de l'ignorance de nos deux conseillers? [26:41] Ben, l'ignorance dans le sens que oui, c'est un fait. Moi, je ne le savais pas, effectivement. [26:46] Mais il y a quand même eu une tarification qui a été imposée. [26:50] Et les gens de Saint-Matiou ne l'ont pas payé. [26:52] Non, mais c'est parce qu'il n'y avait pas le droit de l'imposer. [26:54] Il n'y avait pas le droit. [26:55] Non, c'est parce que la subvention de 50 000 pièces de 2025 était pour ça. [27:00] Oui. [27:01] Celle de 2024, ça peut réparer... [27:03] Bien, ça est autre chose. [27:04] Oui, bien, c'est autre chose. [27:05] Ça fait qu'on se fait tromper d'un plan. [27:08] Et vous, vous le saviez pas, c'est ça? [27:10] Non, ça ne va pas. [27:11] Bien, moi, je vous le savais pas. [27:12] Effectivement, le tarif d'accès, donc ce n'est pas pour les sentiers. [27:17] Mais si on considère que ce serait pour le stationnement, [27:20] les gens de Saint-Mathieu n'ont pas à payer pour ce frais-là, [27:24] que ce soit techniquement pour l'axocentier [27:26] ou pour payer un stationnement, [27:27] Ça demeure quand même gratuit pour les gens de Saint-Matthieu. [27:30] On s'est fait tromper parce qu'on aurait jamais payé, pareil. [27:36] À moins qu'il y ait un tarif d'accès pour le stationnement. [27:38] Le stationnement, c'est la municipalité de Saint-Matthieu qu'ils entretient. [27:44] Mais on peut en discuter pendant des heures. [27:47] On peut être d'accord ou pas avec ton interprétation. [27:50] On dirait les vrais. [27:51] Oui. [27:52] Mais à quoi ça nous mène? [27:54] Ça mène de la vérité, ça, on va m'en tenir, là. [27:56] Oui, mais moi, ce qui m'intéresse, c'est pourquoi qu'il paye et pourquoi qu'il... [28:00] Moi, ce qui m'intéresse, c'est de savoir comment on va gérer l'avenir. [28:05] Puis nous autres, même, c'est conseil ici, on l'a redonné, on l'a refaire de l'argent cette année. [28:10] Oui, mais il y avait des objectifs précis à rencontrer pour utiliser cet argent-là. [28:15] Puis c'était pas que les citoyens... On n'a pas offert cet argent-là que les citoyens payent pas. [28:19] Non, non, mais les objectifs, je sais pas, ils allaient suivre pour être sûrs qu'ils soient respectés. [28:23] Évidemment, parfait. Vous êtes les gardiens de notre argent. [28:35] Michel Gelinat-Lakmanian, on s'entend que, quand ça soit un projet d'investissement ou un projet pour aller des problèmes, trouver des solutions, ça prend généralement les objectifs. [28:46] Victorine, tout le monde est conscient, je pense que c'est un gros problème. [28:50] Je pense que le problème, ça représente plusieurs cas de figure. [28:55] Est-ce qu'on peut s'attendre, est-ce que cet hiver, les cas de figure soient étudiés, [29:01] puis c'est ce que vous dites, vous êtes sur un délit de problème, [29:03] mais juste pour dire qu'en juin 2027, les cas de figure vont avoir étudiés, [29:08] les solutions vont avoir été trouvées, puis on va commencer à avoir du résultat. [29:12] Donc, dans le courant d'hiver, au fur et à mesure que les quatre figures vont être étudiées en juin, [29:18] la plupart de ceux-là devraient être résormés. [29:22] C'est certainement un objectif qu'on partage. [29:27] Et je dirais que B. Collin, ils ont tout fait ce qu'ils pouvaient, [29:31] ce printemps puis cet été, pour faire en sorte qu'on commence à voir des résultats dès la semaine prochaine. [29:36] Parfait. [29:37] Je vous dis pas que ça va être parfait la semaine prochaine. [29:40] Il va y avoir des problèmes encore et il devrait avoir une amélioration et c'est ce qu'il souhaite. [29:46] Ce sera peut-être important à mesure que les cas de figure sont discutés? [29:51] Moi ce que j'ai senti aujourd'hui de la part de Bicoline, puisque j'avais senti au mois de mai, [29:56] c'est qu'il y a une réelle préoccupation d'avoir... [30:00] C'est un bon citoyen corporatif. Et ils ne sont pas juste dans la business de faire de l'argent, [30:05] ils sont dans la business de s'intégrer dans leur communauté, puis ils savent très bien [30:09] que mieux ils vont s'intégrer, plus leur vie va être facile. Alors ils sont conscients [30:13] de ça, puis ils travaillent là-dessus. Et moi, comme maire, je leur donne certainement [30:18] la chance de prouver ce qu'ils disent, ce qu'ils vont faire. [30:21] Ce serait peut-être important si vous discutez entre autres d'un code figureux, puis qui [30:25] Il commence à émerger des solutions dans votre mot du maire quand vous venez de dire, [30:29] « Regardez telle situation qui se présentait dans tel cas. » [30:33] Mais là, on a trouvé une solution qui pourrait être celle-là et réduire tel type de problème. [30:38] Bref, au fur et à mesure, afin de rassurer les gens pour se rendre compte qu'il y a des résultats qui émergent tranquillement. [30:44] C'est une suggestion. [30:45] Oui, c'est une bonne solution, mais on va la suivre, Michel. [30:47] Et puis, comme tout bon policier, on va te dire un affaire. [30:50] Si la semaine prochaine il y a des améliorations en étape, dans un mois-là, je vais tout prendre la crédit. [30:56] Mais [31:00] pour le marché de Noël, notamment, ils nous ont parlé de, oui, pas juste des [31:04] pistes de solution, mais des solutions vraiment concrètes qui vont être appliquées et qui [31:10] devraient grandement améliorer la question du stationnement, notamment. [31:17] On va voir ça. [31:19] Attends une seconde, juste une seconde. [31:21] Tu voulais parler de Bicolines ? [31:24] Oui. [31:24] Mais au risque, je partage les préoccupations. [31:30] Il y a quelque chose que j'aimerais dire, c'est parce qu'on voit Bicoline comme un problème. [31:35] Il y a des problématiques, mais c'est aussi une opportunité pour la municipalité que Bicoline soit sur notre territoire. [31:48] On a parlé concrètement aujourd'hui le problème du volume de voiture sur la 350h, on va se le dire. [32:00] Moi je ne m'attends pas ce qu'il y a des miracles comme ça, parce que quand ils sont en attente pour entrer sur le site, [32:07] bien nécessairement durant des grands événements. Il y a une différence en se [32:14] stationner sur vos festivals de Saint-Tide. On parlait de tout ça. Le but c'est de [32:20] réduire le maximum dans les solutions avancées. Puis ça, il y a une volonté. [32:26] Puis de notre côté, on a une préoccupation que ce point-là, [32:31] particulièrement, il y a des améliorations au nom de la sécurité. [32:35] Mais moi, je veux juste dire que la conscience de ça est très grande, là. [32:42] Merci, Louise. Bonjour. [32:43] Bonjour, Guimacote. [32:44] Guimacote Lac Jackson. [32:46] Une petite réflexion sur Bicoline. [32:48] Parce que j'ai regardé ça à aller. [32:51] Ils avaient une super volonté de lire ces problèmes-là avec eux. [32:57] Mais il faut se dire une chose. [32:59] Le problème, il se passe une route qui n'est pas la nôtre. [33:04] 351. Puis si le problème persiste, il y a une d'autres qui vont s'emmêler comme [33:10] le ministère des Transports ou quelque chose comme ça, tu sais, ils n'auront pas le [33:14] choix d'aller régler le problème puis ils ne devraient même pas avoir le fil [33:18] d'attente là, ils devraient diriger le monde dans le stationnement qui est à [33:22] pied, s'inscrire, ça devrait être catégorique. On se stationne pas là, [33:27] mais on n'a pas le pouvoir de, si c'est une route municipale, ça serait des [33:32] no parking et d'attu de la table. [33:34] On n'a pas le pouvoir de tout ça. [33:36] Je ne sais pas comment, si ça ne se régule pas, [33:38] je ne sais pas comment qu'on va faire. [33:40] C'est le genre d'édition qu'on a eu. [33:42] Ces sujets-là ont été couverts. [33:44] Deux petites choses. [33:44] Premièrement, le ministère des Transports [33:48] va fournir à Bicoline [33:49] des petits panneaux no parking [33:51] en quantité astronomique [33:54] pour mettre ça en temps et lieu [33:56] lors des événements, selon de la 351. [33:59] Deuxième chose. [34:01] La 351 nous appartient. À la partie à la municipalité. Il n'y a pas grand monde qui [34:06] ont réalisé ça. Le ministère des Transports l'a gère, l'entretient, mais c'est notre [34:12] route. [34:13] C'est une grande question que je me posais parce que je ne pensais pas que c'était [34:17] une route municipale. Je me disais un manier, quelqu'un va arriver, c'est une route inter-municipale, [34:25] numérotée, gérée par le ministère des Transports, mais la route nous appartient. [34:28] Ok. Ok. Est-ce qu'il y a bien d'autres? Dans ce cas-là, on va passer à l'étape suivante de notre Union qui est d'approuver notre ordre jour. [34:39] Alors, l'ordre jour, il y a toutes les thèmes habituels. Je vais quand même vous signaler deux changements qui apparaissent pas sur la version papier que vous avez. [34:50] La première, c'est que le point 8.1, autorisation de signature de protocole d'entendre... [34:58] Oui, il est là. Je regarde bien. [35:00] Je vais juste vous dire que le 8.1, on ne le couvrira pas parce que c'est un restant de [35:07] la dernière rencontre. On a passé une résolution déjà pour autoriser l'entendre des signatures [35:13] du nouveau chemin Cudbert. Deuxième chose que je voulais vous dire dans le point 13 [35:20] autre sujet, on va ajouter deux autres sujets. Le premier, c'est qu'on va faire une petite [35:26] modification à une résolution qu'on a passée, il y a en avril je pense, où on [35:33] octroyait dans le cadre du fond Mathieu Saintois un certain montant des [35:37] conditions précises à l'association des chasseurs-pêcheurs en bordure du parc [35:41] pour l'entretien du chemin public de ce côté-là de la municipalité et [35:47] deuxième sujet qu'on va rajouter c'est l'arpentage, l'arpentage de notre [35:53] de stationnement dans le parc récréo qui est une des non-conformités à laquelle on a fait face. [35:59] Quand on s'est fait octroyer le bail en 2021, on avait 18 mois pour faire arpenter la superficie [36:06] couverte par le bail, ça n'a jamais été fait. Alors, techniquement, le bail de stationnement [36:11] est invalid. Donc là, on va rectifier ça à la demande du ministère des ressources naturelles. [36:17] En passant, le stationnement actuel qu'on a dans le parc récréo pour ceux qui le connaissent, [36:22] qui ont déjà été. Le bail couvre trois fois cette superficie-là. On pourrait agrandir [36:29] le stationnement de trois fois si on le désirait. Alors là-dessus, j'ai besoin de quelqu'un [36:35] qui va me proposer l'adoption de l'ordre du jour. Merci Louise. Alors tout le monde [36:43] nous approuve ça, j'imagine. Est-ce que tu dois croire que ça, c'est ordre là Michel? [36:47] Oui. [36:47] Oui, Bart, oui. [36:50] Ah, André. [36:50] Oui. [36:51] Et puis, Brian, Louis. [36:53] Oui. [36:54] Merci. [36:55] On a un procès verbal qui nous a été partagé au conseiller de la Dernier Ration du 6 juillet. [37:02] On y a apporté quelques corrections comme d'habitude, mais maintenant il nous apparaît comme conforme. [37:08] Est-ce qu'il y a quelqu'un qui, d'habitude, c'est André? [37:11] Oui. [37:11] Cette fois-ci, André nous propose ça. [37:13] Louis, c'est d'accord avec le procès verbal? [37:16] Oui. Oui, d'accord. Michel? Oui. Bertélemy? Oui. Merci. [37:27] On a, comme d'habitude, notre item correspondance. Je pense que vous avez une copie de la correspondance qu'on a reçue. [37:35] C'est très diversifié. Encore une fois, il y a beaucoup de résolution d'autres municipalités sur des sujets connus qui ne sont acheminés. [37:43] C'est rendu la norme. Tout le monde partage ses résolutions avec tout le monde sans se demander si il y est d'un intérêt quelconque. [37:52] Alors, on vous les a listés. Peut-être deux petites choses, trois petites choses que je voudrais vous signaler. [37:58] C'est qu'on a reçu une accusé réception de notre demande de subvention de la patinoire. [38:04] Deuxième chose, c'est que le ministère des ressources naturelles a refusé de financer la réparation du ponceau sur le chemin Champagne, je pense. [38:14] C'est fait qu'il y a une coupe d'années qu'on fait de demandes et qu'ils ne nous offrent pas une sainte. [38:21] On a reçu la lettre justement de l'association de Chassé-Pêche en bordure du parc qui nous signale [38:26] qu'ils ne peuvent pas rencontrer la condition qu'on l'avait imposée et qu'on va en parler un peu plus tard. [38:33] Et finalement, on a l'association du chemin du Lacan-Croix qui voulait savoir pourquoi on leur donnait pas plus [38:38] que 3500 $ pour l'entretien de leur chemin. [38:43] On serait donc rendu à l'approbation des [38:47] comptes soumis. La dernière fois, j'avais demandé avec un sourire en coin à Pierre s'il [38:53] était absolument certain qu'on avait l'argent de payer ça. Il m'a répondu oui avec un [38:58] petit sourire en coin parce qu'il était en sa job depuis quelques jours. Il n'avait [39:05] n'avait aucune idée. Mais là, il n'y a plus de défaites. Alors Pierre, est-ce qu'on [39:10] a l'argent payé nos comptes? [39:12] Je vais certifier par les présentes qu'il y a des crédits suffisables de dépenses [39:15] décrétés dans la liste des comptes, si de suite. [39:17] Merci. Est-ce que, je vais ouvrir, est-ce qu'il y a quelqu'un qui a des questions [39:25] sur les comptes à payer? [39:29] Oui. [39:29] Bon, [39:37] non, c'est cher, c'est moi qui s'occupe du lac à Coie, c'est moi qui s'occupe du lac à Coie, [39:45] je me demande comment ça se fait que c'est 31500 qui donne la madivoyeure. Au [40:06] Il y aura du moyen d'avoir quelque chose qu'on pourrait s'atturer qu'à 3 ans que ça [40:15] suive le bille de la vie, pour avoir le même chose que pour faire des demandes à 3 ans, [40:22] parce que vous savez que si la butuette est 3 500 ans, l'année prochaine ça ne donne [40:29] pas ça 3 500 à 10 voyages, je ne veux pas vous culprimer, parce que si vous faites [40:34] En fait, une évaluation, vous avez le fumail préparé, vous avez le budgeté pour le fumail [40:40] 50 000 puis ça coûter 60 000, allez-vous laisser un trou de 10 000, c'est ça le mônement. [40:47] Il y a là-dessus moyen, qu'on s'assise puis discuter pour arriver à demander un consensus [40:53] que ça soit équitable puis que ça y est le bain. [40:57] Je veux commencer par une réponse facile à votre question. [41:02] Facile. [41:03] Oui. [41:04] Vous vous demandez, il y a du moyen qu'on se soit pour qu'on a discute certainement. [41:08] On va le faire. Il faudra le faire avant le prochain budget. [41:13] Avant l'hiver. [41:14] Non, non. Pour ce qui est de cette année, ça va être 3500. [41:19] Oui, le 7 septembre. [41:21] Donc l'hiver 2027, il est comme en Canon. Mais en septembre, vous faites le budget. [41:29] Le budget est en descente. [41:31] En descente. [41:32] Et puis, en décembre, on va adopter le budget 27 et là, on aura peut-être un montant [41:38] différent, on verra pour l'année prochaine. Mais pour cette année, là, c'est 3500. Vous [41:44] savez, l'entendre qu'on a avec vous, elle est écrite, c'est une politique de la municipalité [41:49] qui concerne trois chemins, c'est-à-dire moins très bonne, le vôtre, la coureuse, puis [41:55] il m'en manque. [41:57] Clarence qui est rendu aujourd'hui municipalisé. Dans la politique qu'on a, c'est que la [42:07] municipalité détermine par budget le montant qui vous est octroyé. Ça a été fait en [42:12] décembre dernier. Ce qu'on a mis au budget, c'est 3 500 $ pour l'entretien de pas de [42:16] chemin. Maintenant, si vous y pensez bien, je comprends que c'est jamais assez, parce [42:22] parce qu'un chemin comme ça, il est long, il y a plusieurs kilomètres, il y a tout le temps de l'argent à mettre là-ci. [42:27] Mais ce que je peux vous dire, c'est qu'à quelque part, il ne faut pas juste regarder ce qu'on n'a pas, il faut regarder ce qu'on a. [42:35] Je suis pas certain, moi, que les municipalités donnent de l'argent à tout le monde, partout, pour entretenir des chemins qui appartiennent au gouvernement du Québec. [42:44] Ici, on le fait. On le fait pour le vôtre. On va le faire tout à l'heure en passant de résolution pour le chemin de l'Association des chasseurs-pêcheurs en bordure du parc. [42:55] Donc le chemin qui montre de l'autre côté, du côté est de la municipalité, sur les terres publiques. Eux aussi, on va les aider. [43:02] Mais vous vous en doutez bien, on n'a pas des coffres sans fondre là, on n'a pas, on a un budget. [43:07] L'année dernière, on a mis 3 500, on va donner 3 000 à l'eau de gang. [43:11] Vous en avez déjà un peu plus que l'eau de gang. [43:13] Vous nous n'avez depuis, quoi, 10 ans, 20 ans. [43:16] Alors, moi je dirais, je suis bien prêt à discuter. [43:20] Je suis bien prêt à voir s'il n'y a pas moyen de vous aider à faire mieux. [43:23] Peut-être même vous supporter à obtenir de l'argent d'ailleurs. [43:26] Je suis bien prêt peut-être à rajouter une couple de 100 pièces sur notre budget. [43:29] mais on vous donnera jamais, ça augmentera pas de 500 pièces par année mais la [43:34] vitame éternelle, c'est à faire. On gère des fonds publics qui vous appartiennent [43:38] pour essayer d'être équitables et de dépenser ça comme du monde sur tous les [43:42] postes de dépenses qu'on a. Mais en pour ça on est 45 payeurs de taxes que [43:47] vous donnez, ce faire que ça veut dire que chaque payeur de taxes fournit [43:54] 100 pièces d'un taxe pour 4 500 pièces. C'est pas dur à compter, ça prend [43:58] pas incompréhensible. C'est-à-dire que moi, je prétends que vous, vous faites votre bout de bout, vous d'accord ? [44:04] Mais on a la même répétition que vous le disant. On n'est pas disant, on est disant en avant. On n'est pas en arrière, là. [44:14] Quand vous mettez du gaz dans votre auto, c'est plus le même prix que vous payez, vous le disant. [44:18] La grêvette, c'est plus le même prix. L'ouvrare, c'est plus le même prix, c'est-à-dire. [44:22] Il faut s'adonner avec le milieu de la vie. [44:25] Je pense qu'on est tous à même de comprendre ça. Je vous ai dit qu'on acceptait votre [44:32] offre d'en discuter. On va s'asseoir en temps à lieu pour en en parlant. Mais on n'aurait [44:35] de leur ordinate ce soir. Non, non, non. Moi, je suis venu. Je suis venu pour une [44:40] réunion. Vous êtes venu pour avoir un moment à la rosa avec vous autres, puis vous [44:43] mettez les caps, puis vous, vous allez mettre vos caps. Vous allez l'avoir. C'est [44:47] beau. [44:51] Alors, s'il n'y a pas d'autre question sur les comptes à payer, je vais demander [44:56] Si j'ai quelqu'un qui me prop... [45:00] Ausso, l'adoption de tes comptes-là. Mission? Bartelémy, d'accord? Oui. [45:06] André? D'accord. Louise? D'accord. Louise? D'accord. [45:11] Alors, on serait rendu la section 6 de notre autre jour, la gestion financière et administrative. [45:19] En 6.1, on a payé, dans le cadre de l'entente de services aux sinistrés de la Croix-Rouge, [45:26] On a une nouvelle entente qui va s'échelonner sur trois ans. [45:31] Eux, ils chargent un montant forfaitaire par nombre de résidents permanents. [45:36] À Saint-Matthieu-du-Pas, qu'on parle de 21 saines pour cette année 26-27, [45:41] puis après ça, ça augmente pour les deux autres années, à 23 saines par résident. [45:45] Ça nous demande un paiement pour cette année de 336 $ et 21. [45:52] Alors, on est pas mal d'accord, nous autres, qu'on doit faire notre part pour les sinistrer. [45:58] Alors, j'ai besoin de quelqu'un qui me propose l'adoption de cette résolution-là. Louis? [46:04] Oui, je la propose. [46:05] Merci. Louise? [46:06] D'accord. [46:07] André? [46:08] D'accord. [46:10] Michel? [46:11] Ben? [46:11] D'accord. [46:12] Oui. [46:13] Merci. [46:15] Deuxième petit point, alors, du jour qui peut vous sembler un petit peu... [46:23] Simple, c'est d'autoriser la formation d'un de nos employés sur le rôle financier qui est en révision. [46:29] Un nouvel employé qui travaille à taxation et municipalité depuis un an et demi, [46:33] on le fait ce soir parce qu'on ne l'avait pas budgété et on pense que la formation peut être intéressante. [46:38] Alors, on est d'accord pour payer une formation qui va coûter grosso modo, près de 600 $. [46:43] Est-ce que j'ai quelqu'un qui me propose ça? [46:48] Merci Michel, t'es d'accord? [46:49] Oui. [46:50] André? [46:50] D'accord. [46:51] Louise? [46:52] D'accord. [46:53] Louise, [46:55] le point 6.3, tu veux-tu le présenter ou tout le monde que je le fasse? [47:02] Je ne peux le faire. En fait, le point 6.3, c'est une demande d'appui qui nous vient du [47:08] Le camp du lac vert, le camp du lac vert veut améliorer un des bâtiments, [47:14] des bâtiments qui sont là d'âbre de beaucoup d'années. [47:18] Le camp du lac vert fait des petits efforts à tous les uns pour améliorer les choses. [47:24] Mais là, c'est quand même des travaux importants qui veulent faire un des bâtiments qui s'appelle le bois joli. [47:29] Pour le rang de... mettons au norme actuel pour recevoir des jeunes et des familles, [47:38] aussi, principalement des familles qui n'ont pas le moyen de se payer des hôtels et tout [47:46] ça, mais c'est une demande en fait d'appui pour aller chercher des fonds auprès de [47:55] la MRC, le fonds commun de véloquisisation de la MRC. Ça demande l'appui de la municipalité [48:01] pour déposer cette demande-là à la MRC et espérer recevoir les 104 000 pièces, le 120 000 pièces qui devont. [48:12] Alors je propose. [48:14] Merci. Donc c'est un appui moral au projet, mais ça coûte pas une scène dans la municipalité. [48:19] Louise, est-tu d'accord avec ça? [48:20] D'accord. [48:21] André? [48:21] D'accord. [48:22] Oui. Michel? [48:24] Oui. [48:24] Merci. Le point suivant, chez moi de couverture de risque, André, tu veux dire un mot là-dessus? [48:35] Je suis à moi de couverture de risque, ça c'est un rapport qui est envoyé au ministère, [48:40] la municipalité l'a envoyé au ministère, ce n'est pas la régie comme telle qui va [48:45] y être à répondre là, c'est la municipalité qui va y être, c'est pour le chemin d'aménagement [48:51] au travail, puis ça c'est envoyé au ministère à toutes les trois affrontes que c'est [48:58] rapport le d'envoyer. C'est juste ça, c'est un rapport comme de quoi que... Oui, on est dans le schéma, on raconte le schéma de ménagement, couverture de risque, excusez, qu'on raconte le schéma de couverture de risque. [49:15] Et s'il y a des lacunes qui ont été identifiées comme c'est le cas dans le rapport, on doit les résoudre. [49:21] On a regardé tout ça, s'il n'y a rien de majeur. [49:25] Je dirais pas des formalités parce qu'on parle de sécurité publique, mais c'est des choses relativement faciles à rédeler. [49:31] Alors, est-ce qu'on a quelqu'un? Tu nous proposes, André? [49:33] André. [49:34] Louis, c'est d'accord? [49:36] D'accord. [49:37] Louis? [49:38] D'accord. [49:40] Bartolémy? [49:40] Oui. [49:41] Et Michel? [49:42] Oui. [49:43] Alors, on serait maintenant rendu au point 8.2 de l'autre jour, plus que le point 8.1 [49:49] on l'a annulé parce qu'il avait été déchauffé, on a besoin de procéder au sellement des [49:56] fissures des chemins Saint-François et de l'Escar, nos services de travaux publics [50:01] ont demandé des soumissions, on a reçu deux, les deux rencontraient les normes, [50:07] ou le devis qu'on a produit, on choisit la moins chère qui est Père Maroutte-Maurinici, à 15 500 $. [50:16] Est-ce que j'ai un proposant pour ça? [50:19] Oui, je vais le proposer. [50:20] Merci. Est-ce que Louise, tu es d'accord avec ça? [50:23] D'accord. [50:24] André. [50:24] D'accord. [50:25] Michel. [50:26] Oui. [50:26] Bartelémy. [50:27] Oui. [50:27] Merci. [50:30] En 8-3, c'est exactement ce dont je vous parlais en ouverture de réunion dans le mot du maire. [50:35] Donc, on engage la fédération québécoise des municipalités à nous aider à faire un diagnostic, [50:41] un plan de développement d'investissement pour nos infrastructures en eau. [50:46] Là-dedans, dans mon document, ce n'est pas marqué, mais on avait demandé des soumissions de neues d'œufs. [50:52] Une de la fédération a 6500 dollars et une de l'entreprise privée qui était au-dessus de 19 000 dollars, si je me souviens bien. [51:01] Alors, l'RQM, être membre, ça nous coupe des sous, mais relativement, je vous le dirais, [51:06] régulièrement, on y trouve notre compte, comme dans ce cas-ci. Alors, qui nous propose d'engager [51:11] ces sommes-là pour le programme PGAO? Et je dois vous signaler que, comme on parle d'eau, [51:20] on va pouvoir être capable de financer ce projet-là, à même la tech, la subvention [51:26] que l'on a de la taxe d'assises. Et comme je vous disais, on va rentrer notre argent assez [51:33] rapidement parce qu'au sitôt qu'on va commencer à faire des nouvelles demandes [51:35] de subventions, on va avoir une taux de participation du gouvernement qui va être bonifiée. [51:40] Si on est retenu, bien sûr. Alors, Louis, ça te tente de nous proposer ce truc? [51:47] Oui, je le propose. [51:48] Louis, c'était d'accord? [51:49] D'accord. [51:50] Merci, André. [51:51] D'accord. [51:52] Bart? [51:53] Oui. [51:53] Et Michel? [51:54] Oui. [51:56] En 8-4, il s'agit des forages dont vous avez parlé pour voir jusqu'à quel point notre [52:02] aquifère sous le puits n°2 sur le chemin du canton est affecté par les rues seulement [52:07] de surface. On doit faire deux forages. On a eu une soumission à remontant de 3228 [52:14] $ plus taxe. Il rencontre le devis. Ça, c'est fait sous la supervision de la firme [52:19] d'hydrogéologie à Raquisse, avec un ingénieur en eau qui s'en occupe, un hydrogéologue, [52:26] et les travaux vont débuter incessamment. Louis, je sens que tu as le goût de nous [52:30] proposer ça, toi. [52:31] Ben oui, c'était encore en hygiène du midi. [52:33] Louis, est-ce que tu es d'accord? [52:35] D'accord. [52:36] Merci, André. [52:37] D'accord. [52:38] Merci, d'Arthélémy. [52:40] Oui, d'accord. [52:41] Et Michel, le final. [52:42] Oui. [52:44] En urbanisme, au point 9, on avait déposé ce projet de rédilement-là lors de la dernière [52:51] rencontre. Il s'agit d'uniformiser les infractions routières qui sont données, les constats, [52:56] les tickets données par l'ASQ à grandeur de la MRC. C'est une légère augmentation [53:01] pour les frais, mais c'est uniforme à grandeur de la MRC. Là, on est rendu ce soir [53:06] à adopter ce règlement-là. Est-ce que j'ai un proposer? Michel, merci Michel, [53:14] Barténémy, d'accord? D'accord. André. D'accord. Louise. D'accord. Louis. D'accord. [53:22] Merci. En hygiène du milieu, on n'a rien pour ce soir, non plus qu'en environnement, [53:27] non plus qu'en développement, mais comme je vous l'annonçais, en autre sujet, [53:31] On a deux choses. La première, on avait offert dans le cadre du Fonds Mathieu-Saintois une [53:37] subvention de 3 000 $ à l'Association pour participer à la réflexion de la route [53:42] de leur chemin sur des terres publiques. On avait lié notre subvention de 3 000 $ à [53:47] ce qu'ils obtiennent la subvention du gouvernement du Québec de 18 000 $ qu'ils avaient demandés [53:52] et au fait que eux mettaient aussi un 3 000 $. La gouvernement leur a répondu. Ils [53:59] ils ont accepté de subventionner la réparation du chemin, mais pas un montant de 18 000 $, [54:05] mais de 15 000 $, donc 3 000 $ de moins. Alors comme conseil, on a décidé de maintenir notre [54:12] offre de 3 000 $ jusqu'à concurrence de ce qu'ils vont mettre eux-mêmes. Donc, on [54:17] laisse tomber le fait qu'ils n'ont pas eu 18, mais ont eu 15 000 du gouvernement du Québec, [54:22] mais on va mettre, pour chaque dollar qu'ils vont mettre, on va en mettre un. Donc s'ils [54:25] si ils mettent leur somme comme prévu de 3000 $, on va mettre le nôtre. Si ils mettent 2500, on va mettre 2500. [54:32] Qui me propose ça? [54:33] Je sais que tu rappliques de quelle association il s'agit. Tu l'as pas mentionné là. [54:37] L'association des chasseurs-pacheurs en bordure du PAC. Et j'essaye, c'est le chemin qui monte vers les terres publiques à l'Est, [54:46] mais il n'y a pas de nom de ce chemin-là. [54:49] On l'appelle le chemin de l'association. [54:52] Ok, je l'avais jamais vu. [54:55] Oui, mais je ne pense pas que ça soit dans la matrice de l'Association, donc c'est le chemin de l'association qui étudie le bain des gens. [55:05] Alors, on a décidé de maintenir notre offre parce qu'en bout de ligne, il y a 21 000 $ qui va être investi sur la réflexion du chemin au lieu des 24 prévues, [55:14] puis 21 000 $, ça va faire une différence. [55:18] Qui nous propose ça? Michel? Merci, Bart, tu es d'accord? [55:23] Oui. André. [55:25] D'accord. [55:26] Louise. [55:27] D'accord. [55:27] Louis. [55:28] D'accord. [55:30] Finalement, en 13-2, je vous parle de l'arpentage du baird qu'on doit faire pour rendre le baird valide. [55:40] Ça aurait dû être fait il y a cinq ans. [55:44] On va le faire maintenant. [55:46] On a contacté un arpenteur. [55:48] On pense que ça ne sera pas très [55:50] dysfondu, mais on n'a pas été [55:51] capable d'avoir une soumission. [55:52] On doit réagir rapidement pour [55:54] rencontrer les exigences du [55:57] ministère des ressources naturelles. [55:59] Alors, on s'est donné, comme marge [56:01] de manoeuvre, une dépense maximale [56:02] de 3 000 $ pour les frais d'arpentages. [56:05] Si jamais on n'est pas capable [56:06] d'avoir ça, je pense qu'on est [56:09] largement suffisant en termes [56:10] d'argent pour faire ça. [56:12] Mais si jamais il y a [56:13] quoi que ce soit, on n'est pas [56:13] capable d'aller que la [56:15] soumission est plus chère [56:16] que ça, on va revenir en science publique puis vous annoncer ce qu'on aura décidé de [56:20] faire. On va s'assurer que la façon dont on va le faire va respecter les normes du [56:25] ministère des ressources naturelles pour ne pas avoir de mauvaises surprises. [56:29] Bref, on se donne la capacité de dépenser jusqu'à 3 000 $ pour engager un arpenteur, [56:34] pour rencontrer une condition qui était reliée à notre beille, qui a été émise [56:37] il y a 6 ans. Alors, qui me propose ça? [56:45] Louis? [56:46] Ok, merci, Louise. Louis, tu es d'accord avec ça? [56:49] D'accord. [56:50] Merci, André. [56:52] D'accord. [56:52] Bartelémy. [56:53] Oui. [56:54] Et Michel. [56:55] D'accord. [56:57] Alors, on doit noter le nombre de participants qu'on a ce soir. [57:02] Je vais ouvrir pour les questions. [57:05] Vin. [57:06] Merci. [57:08] Maintenant, j'ouvre le plancher. [57:13] Est-ce qu'il y a quelqu'un? Est-ce qu'il y a des mentions des allus? [57:16] Non. [57:19] Oui? [57:21] Ce n'est peut-être pas au point de mentionne, mais oui, je le mentionne. Il y a l'activité [57:25] de la fête de la famille. Il va être neuf ou à ce matur. Les détails sont à venir, [57:30] mais c'est en préparation et c'est un événement de notre municipalité. [57:36] On espère un beau temps. [57:37] Le beau temps est une bonne participation de nos résidents. [57:42] On va, comme Louise l'a dit, tous les détails vont être annoncés nécessairement. [57:48] Maintenant, je donne la parole à qui que ce soit qui veut nous poser des questions sur quoi que ce soit. [57:58] Linda Figiel, présidente de la FADOC. Bonjour. [58:02] Je viens vous demander deux choses. [58:05] La première, c'est que nous, lorsqu'on fait une activité, surtout une activité comme de la danse et un soupé, [58:13] On a un problème où il y a 30 ou 40 personnes qui souffrent de froid lorsqu'ils sont assis [58:20] et puis qui mangent leurs repas. [58:21] On est obligé de fermer l'air climatisé pendant cette période-là, ce qui rend ça [58:27] très difficile quand on rouvre l'air climatisé et les gens participent à nos dents. [58:32] Donc on vous demanderait de placer deux deflecteurs sur les aires climatisées qui vont déflecter [58:43] l'air froid vers le haut et vers le centre de la salle au lieu d'être sur les tables. [58:51] Donc ça c'est ma première demande. On a d'habitude 120 participants à chaque événement. [58:59] Maintenant, le deuxième point que je vous demanderai, c'est un entretien sur le terrain [59:04] de Pétanque. On a commencé à faire de la Pétanque les mercredis soir à 6h30 jusqu'à [59:12] 8h00. Et puis on a remarqué que les deux sections du terrain ne sont pas à niveau. Ils [59:21] qui dirige vers le centre du terrain, et puis ça rend les parties un peu difficiles. [59:29] L'autre chose, c'est qu'un terrain de pétanque demande beaucoup de soins, oui, pour enlever [59:37] les mauvaises herbes et tout ça. Nous, on fait ce qu'on peut quand on joue, on en [59:42] lève, mais on aimerait ça, qu'il y ait un entretien vraiment sérieux sur le terrain [59:47] de pétanque, je pense qu'on attire à peu près entre 20 et 24 personnes à chaque partie. [59:54] Et puis, on apprécie beaucoup que vous avez construit ça pour nous. [1:00:00] Je pense que la communauté l'aime aussi. Donc si vous pourriez nous aider en faisant un renivalage [1:00:08] du terrain et puis d'enlever la mauvaise herbe, on l'apprécierait beaucoup. [1:00:14] Là, Linda, j'ai honte. [1:00:16] Pourquoi? [1:00:17] J'ai vraiment honte. Parce que l'histoire... [1:00:20] On s'est pas venus jouer. [1:00:21] Non, il m'est arrivé de participer à vos soirées dans le centre, comme vous le savez. [1:00:26] et on m'avait parlé des déflacteurs et je l'ai oublié. [1:00:30] Alors, ce soir, devant témoin, je vous dis que nos services de travaux publics ont regardé ça, [1:00:37] je sais qu'on s'était fait dire dans le passé qu'on ne pouvait pas installer ça en permanence [1:00:41] parce que ça risquait de faire surchauffer les thermopompes, [1:00:45] mais je pense qu'une thermopompe est capable de supporter ça pendant trois heures une fois par mois. [1:00:49] Alors on va essayer, je m'engage devant mon directeur général, qui est responsable des travaux publics, à trouver une solution. [1:00:58] Même chose pour les pétanques. Et j'aime beaucoup jouer à pétanques si je ne suis pas allé, c'est parce que je ne pouvais vraiment pas. [1:01:05] Merci. [1:01:05] Merci beaucoup. [1:01:12] Autre question. Autre même commentaire. [1:01:15] Bonsoir [1:01:19] madame, bonsoir monsieur, René Lamy. Moi, c'est pour le faux charge des chemins, des fossés et tout ça. [1:01:28] Je pense que je n'ai pas vu aucun mouvement pour le faux charge. Pourquoi qu'on atteint si longtemps dans la saison pour faucher les abords du chemin? [1:01:40] Parce que l'herbe à peau vient en fleur. D'autres sortes de mauvaises abeignent en fleur. C'est une optif pour les humains. [1:01:46] Et quand ça vient en fleur, mais ça se répète, l'année d'ensuite, il y en a deux fois plus. [1:01:51] Pourquoi qu'on attend tant que ça? [1:01:53] De préférence. [1:01:56] Cette bombe, il faut au fait les arbres. [1:01:58] Quand les arbres sont à outer. [1:02:01] Et les arbres, ils s'arroutent en haut. [1:02:04] Ça veut dire que le bourbon est fait et il est farbé. [1:02:07] Là, c'est le temps. [1:02:08] Là, c'est le temps des nettoyés. [1:02:10] Mais il faut que ça soit fait, dans cette période-là, [1:02:13] qui est préférable, qui est plus économique pour nous autres. [1:02:17] Et le contrat a été octroyé, ça va se faire. [1:02:20] Il est donné le contrat. [1:02:21] Alors les experts nous disent, c'est mieux au modou. [1:02:24] Parce que le faux change, ce n'est pas pour les herbes, c'est pour surtout les arbres. [1:02:30] Les arbres, c'est ça. Parce qu'eux-mêmes, à des places, dans des chemins, [1:02:35] les arbres se pendent un peu dans les chemins, parce que ça pousse vite des arbres dans la nuit. [1:02:43] parce qu'on va se fier aux expats. [1:02:46] Mais je suis précisé qu'on ne forge pas tous les chemins à tous les... [1:02:50] Il y a une rotation, on fait à peu près le sial des chemins à chaque ascenseur. [1:02:53] Il y a une rotation sur trois. [1:02:55] C'est ça qu'Armandais, parce que dans le chemin de la Presquille, [1:02:58] il y a des arbuffes que ça rend quasiment la grosseur du poignet. [1:03:03] En tout cas, votre tour s'en vient. [1:03:06] Si ils sont rendus grand comme ça, votre tour s'en vient. [1:03:09] Ce n'est pas cette année, ce sera l'année prochaine ou plus tard. [1:03:14] Dernière chose que je vais mentionner, juste pour ceux qui le savent pas, on l'a d'en face [1:03:19] tout le monde, la Tour de télécommunications qui est installée au coin de Saint-Édouard [1:03:23] et des Pionniers. Je peux vous dire que les développements depuis la dernière séance [1:03:31] c'est que l'électricité est maintenant branchée. Il reste, il reste à la compagnie, [1:03:40] ça j'ai-t-elle, hein, ça j'ai-t-elle, à collecter tout ça, faire en sorte qu'elle [1:03:44] soit fonctionnelle, fait qu'on espère que ça va être très bientôt. Mais on a aucune [1:03:50] idée, on ne sait pas l'échéancier, mais on s'est fait dire que ça ne devrait pas [1:03:54] tarder. Là-dessus, s'il n'y a pas d'autres questions, d'autres commentaires, je vais [1:03:59] le lever les séances puis je veux... [1:04:05] Du mercat du lac Jackson. [1:04:07] On va monter le micro. [1:04:11] Le point 16.2 a attiré mon attention parce que j'ai eu affaire à David puis il est excellent. [1:04:18] David il offre un très grand service sauf que j'avais besoin de beaucoup de services cette année avec mon développement [1:04:24] sur le rôle d'évaluation qui vient de l'air immercé. [1:04:29] Puis David nous disait, le problème, c'est que la personne qui s'en occupe est malade. [1:04:35] Nous autres, quand on a du monde de malade, on les rend en place. [1:04:39] Il n'y a plus personne cette année, puis de la municipalité les rend en place. [1:04:43] Je ne comprends pas, mais la MRC dans un poste, c'est aussi important [1:04:48] si il y a une personne qui ne manque et qui n'est pas remplacée, [1:04:51] parce que c'est assez important ça de recevoir ces rôles-là. [1:04:55] Oui, d'autant plus qu'en fait, la révaluation du rôle s'est faite par une entreprise privée [1:05:00] sous contrat. [1:05:02] Écoute, tout ce que je peux dire, c'est que je peux m'informer, voir ce qui se passe. [1:05:05] Si l'information date, cette personne-là est peut-être revenue, je ne sais pas, même. [1:05:10] Point noté. [1:05:13] Donc, s'il n'y a pas d'autre question intervention, je vous remercie de votre attention. [1:05:16] Je vais lever la séance. [1:05:18] On a fait ça quasiment en temps record, je dirais, c'est une de nos plus courtes [1:05:25] Merci, à la prochaine !