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Bonjour à tous. Merci d'être présents aujourd'hui. J'aime présenter. Je m'appelle Pascal Obain.
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Je suis chargée de projet à l'Organisme des bassins versants du Nord-Est du bassin Laurent.
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Aujourd'hui, je vais vous faire une présentation en fait sur pourquoi et comment végétaliser
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sa bande riveraine. Cette présentation-là est financée par la municipalité de Sainte-Hubert
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de Rivière-du-Loup afin d'accompagner et de soutenir les résidents riverains dans
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les bonnes pratiques à adopter pour créer et maintenir des bandes riveraines qui sont
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fonctionnelles.
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Donc pour commencer, je voulais faire un petit rappel de ce qui est un organisme de
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bassin versant parce qu'on n'est encore pas très bien connu. Donc au Québec, il y a
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40 organismes de bassin versant. On est des organismes à but non lucratifs qui travaillent
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à la gestion intégrée des ressources en eau de nos territoires respectifs. Vous voyez
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sur l'image le territoire de notre obévis qui est en bleu pâle pointé par une flèche
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rouge. La mission de notre organisme, c'est de contribuer à la protection, la pérennité
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et la valorisation de l'eau et des milieux naturels associés en soutenant les organisations
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et la population du territoire par la connaissance, la concertation, la mobilisation et la réalisation
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de projets. Concernant la concertation, on fonctionne par table de concertation qui vont
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en fait regrouper des acteurs qui utilisent l'eau. Donc on sentait un peu mal tous les secteurs.
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On va avoir le secteur municipal, forestier, agricole, citoyen, académique, ainsi que les
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organismes en développant et en environnement qui vont être représentés sur ces tables-là.
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Vous voyez ici la carte de la zone de gestion de notre OBV. Comme vous le constatez, là, on a quand même un grand secteur qui regroupe quatre rivières principales, soit les rivières Tropistol, Rimouski, Mitis et Matane.
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Pour vous donner une idée, on est présentement une équipe de 7, donc c'est quand même un grand territoire pour une si petite équipe.
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Je vais faire aussi un petit rappel de ce qui est un bassin versant, parce que c'est des fois une notion qui est un petit peu moins bien comprise.
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Donc, un bassin versant, c'est une zone où tous les eaux vont s'écouler vers un point
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commun. Ça va comprendre les lacs, les ruisseaux, les rivières qui vont tous se déverser dans
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un point d'évacuation commun. Les bassins versants vont avoir des frontières naturelles
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qui sont définies par des démarcations comme les crêtes de montagne, par exemple. Puis
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on habite tous dans un bassin versant celui d'un lac, d'un ruisseau qui va ensuite
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rejoindre une rivière et instituer jusqu'au fleuve Saint-Laurent dans notre cas, ou
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à l'océan.
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Tout d'abord, le plan de la présentation d'aujourd'hui, on va commencer par regarder ensemble
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c'est quoi une bande riveraine fonctionnelle, donc c'est la définition d'une bande riveraine
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fonctionnelle, c'est quoi son rôle, la réglementation qui entoure ça et comment aussi on effectue
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la caractérisation d'une bande riveraine. Ensuite, on va regarder l'indice de qualité
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des bandes riveraines des lacs intubaires et de la grande fourche aussi appelée IQBR
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qui a été réalisée en 2024 par l'OBV.
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Pour la troisième partie de la présentation,
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on va discuter de la méthode de plantation d'une bande rivienne.
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Donc comment délimiter la zone de plantation,
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calculer le nombre de plans, choisir le bon format de plans,
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comment limiter efficacement l'érosion,
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comment choisir ses végétaux et effectuer finalement la plantation.
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Et en dernière partie, on va aborder les résultats des dernières études
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effectuées par l'OBV sur le lac sanctuaire et de la grande fourche,
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qui date de 2024.
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Donc premièrement, on va regarder rapidement la définition d'une bande riveraine pour
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un peu être tous sur la même longueur d'onde. Donc une bande riveraine, ça désigne vraiment
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une isière végétale qui est permanente, le long d'un cours d'eau ou d'un plan d'eau,
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qui va être composé de trois strates. Donc on veut des herbacées, des arbustes et
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des arbres. Généralement, une bande riveraine qui est viable va avoir une largeur minimale
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de 10 à 15 mètres selon la pente du terrain. Donc c'est généralement plus que ce qu'on
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en fait. Et les différentes activités humaines comme l'agriculture, l'industrie, le déboisement,
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la villageature peuvent quand même modifier de façon assez importante la composition de la
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bande riveraine, ce qui peut affecter malheureusement la capacité à remplir ses fonctions écologiques.
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C'est vraiment la bande riveraine, le dernier rempart de protection pour les
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plan d'eau, donc c'est extrêmement important de la garder en bonne état.
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Encore une fois, on voit ici les différentes caractéristiques d'une bande riveraine fonctionnelle,
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donc ça a l'argent minimal, la composition dont je vous parlais.
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La problématique qu'on rencontre généralement sur le terrain,
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c'est que la notion de bande riveraine n'est pas bien saisie.
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Trop souvent, on va voir que les bandes riveraines vont être tondues
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pour laisser seulement une rangée d'arbustes ou d'herbacés.
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Dans certains cas, même les bandes riveraines sont carrément absentes,
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donc complètement artificialisées, là, on le voit un peu sur l'image ici.
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Donc la présentation d'aujourd'hui vise vraiment à tenter d'éclaircir tout ça
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pour qu'on soit encore une fois là tous sur la même longueur d'onde.
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La bande rivienne a là des rôles écologiques qui sont absolument indispensables pour la santé
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des plantes d'eau, mais aussi pour les riverains et pour la faune. Une bande rivienne qui est
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fonctionnelle va prévenir l'érosion, va stabiliser les berges, donc peut prévenir
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la perte de terrain pour les propriétaires riverains, ce qui est non négligeable. Une
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bande rivienne qui est fonctionnelle va aussi retenir les sédiments, filtrer les
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nutriments, mais aussi les contaminants, ce qui va protéger la santé du plant d'eau
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des espèces faunées qui y habitent. Elle va permettre aussi de réguler les débis d'eau
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en absorbant les vagues, par exemple, encore une fois réduisant l'érosion et protégeant
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les milieux en aval des gros coudots, donc toutes les infrastructures qui sont en aval
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quand on a des grosses cus. La bande rivienne peut également réguler la température
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de l'eau, en créant de l'ombrage au-dessus des plans d'eau, ce qui est très bénéfique
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pour la faune aquatique qui, généralement, besoin d'une eau assez fraîche. Elle va
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aussi fournir des refuges, des habitats, de la nourriture pour les espèces phoniques aquatiques,
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mais aussi de terrestres. Donc la bande riveraine, elle est absolument essentielle à la santé
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des écosystèmes aquatiques, mais aussi à la protection des infrastructures et des
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milieux de vie des riverains.
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On va regarder rapidement la réglementation concernant
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les bandes riveraines au Québec. On va rester sur la réglementation en milieu
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riverain, qui est un petit peu différente, par exemple, par rapport au milieu agricole.
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Donc vraiment, on va se concentrer sur le milieu riverain ici aujourd'hui. Donc
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Donc la règle à retenir en général, c'est qu'une bonne riveraine fonctionnelle va faire
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10 mètres de largeur à partir de la ligne des autres zoos, lorsqu'il y a la pente du
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terrain est inférieure à 30 %. Si la pente du terrain est supérieure à 30 %, on voudrait
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une largeur plus grande de 15 mètres. Étant donné que le urbicellement est plus important.
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Un petit rappel pour la ligne des autres zoos. Vous le voyez sur le dessin ici, mais
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ça, dans le fond, c'est la ligne de hauteur maximale du cours d'eau ou du plan d'eau.
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C'est à partir de cette limite-là qu'on calcule le début de la largeur de la bande
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riveraine. C'est vraiment le niveau maximal que le cours d'eau ou le plan d'eau va atteindre
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par exemple au printemps pendant les cuits. Vous voyez selon le dessin aussi ici que
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la hauteur du talu peut aussi influencer la largeur de la bande riveraine réglementaire.
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Donc si le talu est inférieur à 5 mètres, ce qui est généralement pas le cas en
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en vulégiature. Ce qui est généralement le cas en vulégiature, les talus sont inférieurs
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à 5 mètres. Mais là, la bande rivraine réglementaire est de 10 mètres de large. Si le talus était
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supérieur à 5 mètres, la bande rivraine devrait faire 15 mètres de largeur. Mais en milieu
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de vulégiature, généralement, on regarde seulement la pente parce que vos talus font
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rarement plus de 5 mètres de hauteur. Vous êtes plus proche de l'eau que ça, en
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fait.
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Pour la caractérisation de la bande rivraine, on utilise ce qu'on appelle l'indice de
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qualité de bande riveraine, donc l'EQBR, qui est un protocole d'évaluation de la
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condition écologique d'un habitat riveraine. Donc, ce qu'on va faire, en fait, c'est qu'on
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fonctionne en faisant le tour soit du plan d'eau ou en descendant un cours d'eau et on
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regarde les troncs. Puis là, on veut voir est-ce qu'il y a les trois strates d'herbacée,
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d'arbres et d'arbus qui sont présentes, sur quel longueur, est-ce qu'il y a des
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infrastructures humaines directement dans la bande riveraine, ce genre de choses-là.
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Et là, en fait, vous voyez là, on a de très bonnes qualités, là, des petits exemples ici.
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On voit qu'il y a vraiment des arbres sur des bons tronçons.
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Il y a probablement des arbustres et des herbacés aussi qui sont présents.
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Là, on sent toutes.
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Pour la bande riveraine de moyenne qualité, on voit que c'est un petit peu plus des arbustres.
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Il y a quelques arbres, mais ils sont plus éparces.
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Et la largeur de la bande riveraine fait probablement pas dix mètres.
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Pour une bande riveraine qui est de très faible qualité, on aurait l'exemple juste ici d'un enrochement sur le bord d'une route.
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On voit qu'il y a quelques petites herbacées par-ci par-là, mais il n'y a pas vraiment
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d'arbues, pas vraiment d'arbres. Donc, pour nous, ça serait une bande riveraine de très
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faibles qualités. Donc, c'est comme ça qu'on fonctionne quand on caractérise.
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Maintenant, on va regarder l'indice de qualité de la bande riveraine qui a été mesurée
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par l'OBV lors des études des deux lacs en 2024.
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Pour ce qui est du lac Saint-Tiber, en 2024, celui-ci présentait des bandes riveraines
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peu à totalement artificialisé sur 56% de ses rives.
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Donc, 56% des bandes riveraines étaient inaptes à remplir efficacement leurs fonctions écologiques,
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comme on le vu un petit peu plus tôt.
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Donc au total, c'est 4% des bandes riveraines qui étaient complètement artificialisées.
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Ça, c'est les zones en rouge que l'on voit un petit peu sur le schéma ici.
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Il faut noter qu'il y a quand même une bonne portion sur la rive ouest du lac,
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qui était alors en fait la seule à être en bonne état de conservation.
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Ça, c'est pour le lac Saint-Tupère.
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Pour le lac de la Grande-Fourche, vous allez noter qu'on a une carte pour la section nord
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et une quête pour la section sûre des tendonnées qui les fêtent sur le long et que ça prenait
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beaucoup de place. Ça devenait visuellement difficile de voir les différences de couleur,
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donc on voulait séparer comme ça. En 2024, l'ac de la Grande-Fourche,
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mais les chiffres que je vous donne, c'est vraiment pour l'encerter du lac. Les bandes
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riveraines étaient peu à totalement artificialiser sur 53% des rives, donc encore une fois,
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ils nappent à remplir efficacement leur fonction écologique. C'est un constat qui est particulièrement
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présent pour le secteur nord du lac. Comme on le voit sur la carte, il y a beaucoup de
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en rouge, en orange, c'est des bandes riveraines qui sont assez artificialisées ou entièrement
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en rouge, très artificialisées en orange. Donc pour le secteur nord, c'est quand même très artificialisé.
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Pour le secteur du sud, on est quand même assez bien conservé. Donc c'était à peu près 39%
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des bandes riveraines qui étaient entièrement naturelles ou presque. Donc ce secteur-là,
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il est un petit peu moins artificialisé. Comme pour l'axe intubaire, les bandes riveraines
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artificialisées peuvent être une source non égligeable de nutriments, de sédiments,
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de contaminants pour le lac, étant donné qu'ils vont laisser passer ces nutriments-là
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avec le ruissellement. Et ça va favoriser l'utrophisation des deux plan d'eau. Petite
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parenthèse pour ceux et celles qui sont moins familiers avec l'utrophisation des
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plan d'eau, on va passer rapidement, mais je veux quand même mettre ça au clair,
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c'est en gros, c'est le vieillissement des plans d'eau. C'est un phénomène qui
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est naturel, mais qui va être accéléré quand il y a des pressions humaines sur les
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plan d'eau. Donc en fait, le lac va vieillir plus rapidement que la normale. L'utrophisation
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normale se déroule sur plusieurs milliers d'années, mais avec les pressions humaines,
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celui-ci prend seulement quelques dizaines d'années. Donc dites-vous que sur un plan
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d'eau qui vieillit normalement, on devrait pas voir de changements de notre vivant. Mais
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quand ils sont fortement être fusés, malheureusement, c'est quelque chose qu'on voit, des changements
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sur les plans d'eau.
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On va continuer la présentation avec la méthode de plantation d'une bande
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donc pour débuter, quand on veut faire une plantation, il faut vraiment commencer par délimiter la zone de
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la plantation. Donc il faut connaître la réglementation qui est en vigueur concernant les vannes
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riveraines pour bien délimiter la superficie qu'on veut végétaliser parce que connaître la
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superficie de la zone ça va vraiment nous permettre de connaître le nombre de végétaux qu'on
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veut planter. On veut également caractériser le site, pour connaître les caractéristiques du
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pour cibler les ondes de plantations parce qu'il y a des zones qui peuvent
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présenter certaines contraintes à la plantation comme le type de sol ou les
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fortes pentes, ce genre de choses-là. Ça va aussi nous permettre de choisir les
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bons végétaux et les bons formats de végétaux pour favoriser leur taux de
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survie au maximum. Donc un petit exemple de quelques
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caractéristiques qu'on veut connaître là, on va avoir la limite des audios comme
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on le voyait un petit peu plus tôt, l'inclinaison de la pente, le type de
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sol et le niveau d'immunité, l'enseiglement, les espèces végétales
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présentes pour éviter de faire trop de compétition, les espèces menacées vulnérables aussi,
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la zone de rusticité, les éléments naturels et artificiels qui sont présents, on va parler
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de murais et d'enrochement, est-ce qu'il arrive est stable, est-ce qu'il y a de l'érosion,
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de l'ensemblement, est-ce que la bande riveraine est accessible à pied, par l'eau, c'est
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quoi la vocation du milieu, est-ce que c'est un parc public, un plage, un sentier,
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etc. et s'il y a des milieux importants aussi pour la faune, donc des frayards, des
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abris, des falses, etc.
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donc c'est une caractérisation quand même assez extensive. Une fois que la
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caractérisation avec la superficie est calculée en fait, on peut calculer le
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nombre de plants nécessaire pour la plantation. Donc les recommandations
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générales sont de planter les arbres à à peu près 1 m de distance entre
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chaque plant. Pour les arbres, c'est généralement un 5 m de distance qu'on
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va conserver. Puis les plantes herbacelles, on va les sommer plus
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dansément le même entre les plants d'arbres et d'arbustres. On veut
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On peut quand même vérifier les particularités des espèces parce qu'elles vont utiliser l'espace
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différemment.
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Il y a des plans qui vont prendre davantage de hauteur, il y en a qui vont pousser plus
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en largeur, par exemple.
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Donc, c'est important de garder ça en tête.
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Puis aussi, le format des peaux peut influencer la densité de la plantation.
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Par exemple, si on a des formats en multicellule, ça, c'est vraiment des tout petits plans.
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Comme on voit un peu sur l'image, ici, là, bien là, ces multicellules-là, on peut
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planter plus dansément parce qu'on se doute que le taux de mortalité dans ces formats-là
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est plus élué.
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Donc, pour résumer, on va vraiment utiliser la superficie en mètre carrée pour calculer
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la quantité de végétaux.
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Là, vous voyez, il y a un petit encadré qui est un bel exemple.
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Si, par exemple, vous avez 300 mètre carrés de vendre hiveraine à revégétaliser, mais
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vous pourriez, par exemple, planter 250 arbustes et 10 sardes, à peu près, puis semer des
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herbacées au travers de ça pour végétaliser.
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Ensuite, il existe plusieurs formats de peau et de végétaux pour la revégétalisation.
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donc on a des boutures non racinées, des racines nues, les multicellules comme on discutait et les peaux.
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Pour choisir le bon format, il faut tenir compte de la compétitivité entre les différents végétaux,
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surtout s'il y a déjà des plans sur place, on veut vraiment augmenter le taux de survie de nos végétaux.
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L'effet désiré et le prix vont aussi avec des facteurs évidemment très importants.
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Puis il faut garder en tête que le taux de survie des gros formats généralement meilleurs,
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mais que la plantation peut être plus longue et difficile vu justement le gros format,
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parce qu'il faut creuser des trous un petit peu plus gros, les pleins sont plus lourds, etc.
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Aussi, petite note, le califorme en peau sont à privilégié si vous avez des servidés présents
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dans votre région, parce qu'ils vont brouter en fait les peaux, donc ça augmente la survie des
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champs et végétaux quand on a des plus gros végétaux.
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C'est important aussi de tenter de limiter les
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Posez-en autant que possible pendant la plantation près des cours d'eau et des plans d'eau, parce
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que l'eau qui va lui se lier va transporter les matières en suspension, contaminant,
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nutriments vers les milieux aquatiques. C'est une cause importante d'utrophisation des cours
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d'eau. On va revenir un petit peu plus en détail afin de la présentation, mais c'est
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vraiment important de limiter l'érosion autant que possible.
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Pour faire ça, en fait, on veut éviter les sols à nu, donc on peut semer des mélanges
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de graines, idéalement des graines inch-chain, ou encore utiliser des couvre-sol comme du
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géotextile, du coco ou encore de la paille. On peut aussi installer des
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trapacédiments qui sont en fait des membranes géotextiles qui sont mises
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debout, mais ça c'est vraiment dans les cas de très forte érosion en fait, c'est
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pas souvent utilisé. On veut aussi éviter d'ajouter de la terre sous la ligne des
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hautes eaux parce qu'on veut éviter le ruissellement et qu'elle soit lessivée
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par les crues par exemple, parce que dès que le niveau de l'eau va monter,
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elle va partir avec cette terre là qui sera pas enracinée, donc elle sera
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pas soutenue. Si possible, on évite de déplacer les grosses roches aussi parce que elles aussi
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retiennent le sol et quand on fait la plantation, on aimerait éviter le passage de la machinerie
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qui pourrait déstabiliser le sol, surtout au niveau des pantes importantes.
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Ensuite, pour choisir les
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végétaux, on essaie toujours de choisir des espèces qui sont indigènes parce qu'elles sont
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mieux adaptées à l'environnement puis on va généralement aussi avoir un meilleur taux de
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survie. Ça a beaucoup de bénéfices aussi du côté de la biodiversité donc c'est un plus.
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On peut sélectionner des espèces qui sont adaptées à notre zone de rusticité le plus possible.
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On va voir une carte dans la prochaine diapositive par rapport à ça pour ceux qui sont un petit
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peu moins familiers avec ça.
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Puis on choisit également les végétaux selon la caractérisation du terrain, comme on l'a vu
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plutôt le type de sol, l'anssoleillement, l'humidité et tout.
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C'est ici le la dire positive avec plusieurs liens en fait.
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Pour bien choisir les végétaux, je vous conseillerais de vous y référer.
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Il y a des très beaux liens qui font vraiment expliquer quel végétaux fonctionne dans
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dans quel milieu. Donc c'est vraiment des beaux liens. Je vous suggère de vous y référer
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si jamais vous planifiez une plantation sur vos terrains.
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Evidemment aussi, vous choisissez des végétaux qui vous plaisent. Donc certaines espèces
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recommandées qui vont avoir des très belles fleurs ou des fruits qui sont comestibles,
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donc ça permet de joindre l'utile à l'agréable.
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Voici la carte de zone de rusticité dont je vous parlais. On voit que nous, on est
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dans la zone 3B si je me trompe pas. Cette carte-là, on s'entend, ça reste
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un guide. Vous pourriez acheter des plans de la zone 4A ou 3A qui pousserait probablement
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très bien aussi chez vous. Il y a personne qui s'est promené et qui a fait cette ligne
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là et qui s'est dit entre ces deux lignes là, ici ça change directement et on ne
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peut plus utiliser tel plan. C'est vraiment un guide, c'est pour vous, vous pouvez vous
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fier à ça mais ne vous ilimitez pas.
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Ici on a aussi un schéma qui est très pratique
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pour choisir les végétaux selon l'emplacement voulu dans le talu. Donc on voit vraiment
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avec le reploi du talu, quelles arbustres et arbres sont recommandées, milieu du talu, même chose et le bas du talu aussi.
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Donc c'est très très très pratique.
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On voit la recommandation de planter en quincones, donc avec un maître de distance entre les végétaux.
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Et aussi la définition pour la ligne des audios, pour ceux qui voudraient vous y référer.
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C'est vraiment chez moi qui est super pratique, nous on l'utilise beaucoup de notre côté quand on planifie nos plantations, donc je vous invite à vous y référer aussi.
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Rapidement, on va aussi regarder quelques petites espèces qui sont particulièrement efficaces
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pour redonner à la bande riveraine une bonne capacité de filtration et de rétention.
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Donc on va commencer avec le bas du talus.
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Nous, de notre côté, on va souvent recommander de planter de l'hérisse versicolaire,
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mérite-baumier, de la potentille, de l'aspirée, du sureau, du sol, du cèdre,
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de l'olne rugueux et du cornouillé en bas de talus.
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Pour le milieu de talus, on va recommander du rosier, potentille, hérisse,
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«Allne, ronce, d'orante, spirée sur Haut-du-Canada, viande, trilobée, rosier, cédre,
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cornouiller, physiocarpe et vigne». Vous voyez qu'il y en a qui reviennent aussi
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fréquemment. Par exemple, cédre, je pense qu'il est dans les trois strates, il est
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en milieu de talus, en haut de talus et en bas de talus. Donc c'est vraiment selon
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vos goûts aussi, en fait.
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Pour le haut de talus, on pourrait recommander du rosier,
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potentiel, allne, ronce, ronce, orante sur Haut-du-Canada, viande, trilobée,
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cèdres, vignes ou et physicarpe.
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Pour vous donner des idées aussi de quelques espèces
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qui sont très plaisantes, qui ont des fruits comestibles et qui sont fonctionnelles en
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bandes riveraines. Donc, il y a la rônie à fruits noirs, la mélanchée, la viande
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trilobée, le sureau blanc qui va faire des très beaux fruits aussi, l'aune crispée
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et la ronde sodorante. Donc, ça permet vraiment de joindre l'utile à l'agréable.
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Il y a aussi des belles espèces à fleurs qu'on peut planter en bandes riveraines,
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les potentiers, rosiers, rondsodorantes et plusieurs autres, généralement on va aussi
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recommander d'installer des nichois en même temps pour favoriser la biodiversité.
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C'est important par contre de garder en tête que la bande riveraine ce n'est pas une
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plate-bande, c'est vraiment superbe d'avoir des plantes fleuries ou affruits dans la
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bande riveraine, mais on veut quand même garder en tête que certaines espèces sont
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plus efficaces que d'autres pour la rétention du sol et la filtration des nutriments.
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Donc par exemple le cornuier et le sol sont très efficaces pour ça, le méric
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baumier aussi. Donc on veut essayer quand même de varier les plans dans la bande
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rivraine pour augmenter son efficacité et surtout on ne veut pas mettre de
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engrais, de fertilisant, de compost, de pesticides, d'herbicides dans la bande
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rivraine. On viendrait complètement à l'encontre des efforts qui sont mis en
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place pour protéger les plans d'eau. On viendrait en fait fertiliser le plan
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d'eau. Donc c'est super important de garder en tête que la bande rivraine ce
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n'est pas une plate-bande.
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Pour la méthode de plantation, on veut
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déterminer en fait le meilleur moment où planter. Pour le printemps, on va généralement viser de
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planter jusqu'à la mi-juin pour éviter les périodes chaudes et sèches. On sent pas que ça va
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varier d'année en année. Si on regarde juste cette année avec les températures qu'on a,
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il n'a plus qu'on a, on pourrait planter encore en un petit bout probablement. Mais si on compare
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à l'année passée où c'était plus une période chaudes et sèches, là on aurait voulu arrêter
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un petit peu plus tôt. Donc en fait ce qu'on veut c'est vraiment d'éviter les périodes chaudes
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et sèches mais ça va varier. Donc les recommandations c'est jusqu'à la mi-juin pour le printemps
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et à l'automne, on va visier recommencer à planter à partir de la fin du mois d'août.
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Généralement, on essaie aussi de planter tôt le matin ou en fin de journée,
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encore une fois pour éviter la chaleur et donc l'assèchement des plants.
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Ça permet vraiment d'augmenter leur chance de survie, de façon assez considérable.
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Les plants-là, ils peuvent être conservés dans leur peau ou un espace humide pendant
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quand même quelques jours avant l'implantation, mais c'est super important de s'assurer
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qu'ils ne sont pas trop exposés au soleil et que la terre est humide.
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c'est pour ça qu'on va quand même recommander de les planter le plus rapidement possible
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après que vous ayez reçu les plans. Pour les conseils de plantation, c'est quand même
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de base, mais je vais quand même passer au travers avec vous parce qu'il y a des petits
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trucs qui peuvent être intéressants. Donc évidemment on creuse un trou assez grand
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pour y faire entrer aisément toute la base du plan en retirant le petit pot de plastique
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qui vient avec le plan. On veut ameublier aussi la terre dans le fond du trou, surtout
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si la terre est compactée, ça va permettre au système racinaire vraiment de se développer.
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On peut arroser le fond du trou, particulièrement dans des périodes sèches, ça va être important.
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Si désiré, on peut ajouter des champignons micro-risiens au fond du trou pour favoriser, dans le fond,
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l'absorption des nutriments par les racines.
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Ce n'est pas mal la seule chose qu'on va recommander comme ajout pour favoriser en fait la croissance des plants en bande riveraine.
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On veut introduire le plan bien droit et remplir le trou à peu près aux deux tiers,
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avec la terre qui est prélevée directement sur le site de la plantation.
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Au besoin, on peut ajouter de la terre, mais par contre, il faut vraiment s'assurer qu'elle
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ne va pas avoir de compost en gré ou autre.
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Cette terre peut, on veut venir la coté jusqu'au haut du collet, du plan qui doit se trouver
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au niveau du sol.
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On peut ensuite verser de l'eau pour éminimer les poches d'air qui pourraient être formées
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pendant la plantation.
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On peut faire une sorte de bavette autour du plan pour que l'eau plie ou d'arrosage
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y demeure.
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Ça va être particulièrement important, je vous dirais, si vous avez un terrain en
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pente.
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parce que si votre terrain est en pente et qu'il y a beaucoup de ruissellement,
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l'eau va avoir tendance à ruisseler plutôt qu'à s'infiltrer et être disponible pour le plan.
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Donc, faire un petit bavade dans le bas du plan, si vous êtes en pente,
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ça permet de conserver l'eau autour du plan puis accessible pour le pays.
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En passant, toutes ces informations-là sont disponibles sur le site internet de l'OBV.
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Vous avez juste à aller voir dans la page de la campagne de végétalisation annuelle si vous voulez vous y référer.
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Ici, on a un petit schéma qui décrit les étapes de plantation dont on vient discuter pour ceux et celles qui seraient plus visuelles.
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et vous voyez juste ici dans le fond la petite davette, donc je vous parlais, et particulièrement
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importante pour les terres en pente.
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Pour favoriser la survie des végétaux, mais aussi la santé des planteaux, on veut s'assurer
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encore une fois, comme on disait, de ne pas ajouter de fertilisant ou autre, comme on
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l'a mentionné déjà, mais c'est très important.
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On peut ajouter les champignons mycorhousiens, pour ceux qui s'y connaissent un petit
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peu moins dans le fond, ils sont souvent vendus sous forme de sport ou mélangés
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avec de la vermiculite, de la perlite ou de la tourbidosphème.
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Ils vont, comme je disais, favoriser l'absorption des nutriments, mais principalement le phosphor
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par les racines, puis c'est ça qui va vraiment alimenter le plan, en fait.
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On veut, par contre, éviter les terreaux qui vont être mycorhisés parce qu'ils vont
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souvent contenir des engrais au-dessus de compost.
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En fait, le mieux, c'est d'aller voir votre pépiniériste, de lui demander conseils,
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puis de lui dire que vous en avez en bande rivienne, que vous voulez aucun engrais,
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aucun fertilisant ou autre, aucun compost.
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Ils vont pouvoir vous recommander ça.
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À l'OBV, ce qu'on fait, c'est qu'on achète vraiment des peaux de mycorhize, c'est une
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espèce de poudre, puis on met une cuillère à soupe au fond du trou avant d'insérer
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notre plan.
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Donc généralement, c'est comme ça qu'on fonctionne si vous voulez fonctionner comme
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ça.
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On peut aussi, pour protéger les plans, utiliser des cylindres protecteurs autour des trômes
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pour les plans qui sont un petit peu plus gros, s'il y a des rongeurs qui sont présents
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près du terrain.
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On peut aussi utiliser du grillage à lapin, s'il y a des castors.
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C'est pas tout épreuve, mais des fois ça peut aider.
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Vous pouvez tailler les branches en dommager ou mortes si c'est nécessaire.
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Et évidemment, on veut arroser fréquemment après la plantation pour éviter que les plants ne s'assèchent.
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Pour positionner les plants lors de la plantation, mais comme on le disait tantôt,
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on veut vraiment les placer en quinconce, comme le petit chemin en haut à droite,
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pour éviter de laisser des espaces trop importants entre les plants,
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ce qui laisserait passer le vissellement entre les plants
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et ne retiendrait pas le sol convenablement.
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Ça permet aussi d'éviter les zones de sol à nu, en fait, parce qu'il y a une plus grande surface qui est couverte.
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Si vous voulez recréer un habitat qui est plus naturel, vous pourriez essayer de regrouper les végétaux qui sont similaires.
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Mais encore une fois, on veut quand même recouvrir l'entièreté de la bande riveraine pour maximiser son efficacité.
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On ne veut pas juste planter un tas de végétaux dans un coin similaire et laisser des trous dans le fond.
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C'est vraiment important de recouvrir l'entièreté de la bande riveraine.
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Vous pouvez faire peut-être un regroupement de potentie dans un coin d'éros et ailleurs,
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mais c'est vraiment important d'y aller sur toute la largeur, plusieurs rangées,
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sur toute la largeur du plan d'eau.
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Pour ceux et celles qui ont des murs,
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pour prévenir l'érosion, c'est quand même possible de révégétaliser votre bande refrenne.
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Donc idéalement, on veut planter en haut et en bas du murs, si possible. En haut du murs,
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on va recommander des plantes de taillus comme on a vu précédemment. Donc la vigne de rivage,
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par exemple, c'est vraiment un très bel exemple qui permet de recouvrir les ouvrages.
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Donc ça fait quand même très joli. Ça va aussi limiter les accumulations et la libération
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de chaleur dans le plan d'eau, mais aussi pour l'eau. Donc c'est quand même un plus.
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Pour le bot du muré, on va choisir des espèces de bottes talus.
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Idéalement, on va recommander le myrique-baumier et le sol qui sont particulièrement efficaces
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pour la filtration des eaux de ruissellement et la rétention des sols.
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Ici, c'était pour vous montrer un peu des photos de plantations en enrochement.
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Si je ne me trompe pas, c'est des plantations qui ont été réalisées par l'OBV il y a
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quelques années. C'est surtout pour vous montrer en fait que c'est possible de
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planter en enrochement. C'est un petit peu plus difficile, mais ça se fait.
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et ça donne quand même des bons résultats.
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Ici, on a un bel exemple de bandes riveraines
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revitalisées après quelques années.
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Moi, je trouve que c'est un très bon exemple
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parce que ça permet vraiment de voir
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que c'est possible de garder un accès à l'eau
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comme on voit avec le quai,
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mais de revitaliser autant que possible autour.
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Parce que cette résidence-là, si vous n'avez pas beaucoup de terrain
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ou que vous êtes directement dans la bandes riveraines
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comme cette résidence-là, bien,
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il y a quand même quelque chose de possible
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pour essayer de protéger le plan d'eau
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avec une revitalisation qui est adaptée dans le fond.
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Maintenant, on va regarder ensemble rapidement les résultats de l'étude des lacs intubaires
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et de la Grande-Fourche qui ont été réalisés en 2024 par mes collègues de l'OBV.
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Petit rappel que les rapports de cette étude-là et enregistrement aussi de la présentation
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des résultats de l'étude sont disponibles sur le site Internet de l'OBV.
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Donc, on va vraiment passer grossièrement sur les résultats parce que le tout a déjà
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été présenté en détail et est disponible sur le site Web.
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On va commencer avec le lac intubaire.
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Donc en 2024, l'accès intibaire a été déterminé qu'il y avait une tendance peu troffe.
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Les principaux paramètres qui nous ont permis d'arriver à ce constat-là, c'est les concentrations quand même assez élevées
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en nutriments, donc le phosphore et l'azote. Surtout l'azote que l'on voit en vert foncé ici.
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La faible transparence de l'eau aussi et la présence de chlorophylle A sont des indicateurs d'utrophisation assez importants.
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Donc avec ce constat-là, en fait, on sait que l'ac qui vieillit plus rapidement que la normale
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et en fait qui est déjà dans un état de vieillissement assez avancé. Donc en 2024,
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notre équipe avait estimé que les causes possibles de l'utrophisation étaient variées. Premièrement,
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pour la présence importante de nutriments qui sont le phosphoire et l'azote, ces apports provenaient
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probablement principalement de l'ensemble des activités de villégiatures autour du lac.
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Un petit peu aussi de l'agriculture, mais surtout de la villégiature. Quand on parle de ces
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apports en nutriments-là, juste pour vous donner une idée, en fait, c'est généralement les
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des installations sceptiques, les engrais, les fertilisants et d'autres qui sont épendus
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sur les terrains. Pour les installations sceptiques, elles sont conçues pour retenir les coliformes
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fécaux, mais les nutriments généralement non. Donc, si vous avez une force sceptique
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qui est proche d'un plan d'eau, bien, il y a des bonnes chances que les nutriments
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filtrent et ils vraiment vont aller fertiliser dans le fond le plan d'eau et augmenter
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l'utrophisation de celui-ci. Un autre cause possible, c'était les
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bandes de riveraine qui étaient dégradées aussi. Donc, comme on disait, à peu près
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56% des bandes de riveraine en 2024 étaient peu affortement entropisées et donc incapables
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de remplir leur fonction écologique. On se doute qu'à cause de ça, il y a quand même
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un apport important en nutriments et en contaminants qui peuvent se rendre aux lacs, étant donné
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que cette zone de tampons-là est plus très efficace.
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Il y avait aussi à ce moment-là l'utilisation d'embarcation en moteur sur le lac qui
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favorisait l'utrophisation du plan d'eau, parce que ça remet les moteurs remettent
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en suspension les nutriments qui ont sédimenté au fond du lac embrassant la colonne d'eau.
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Ici je voulais vous montrer une petite carte présentant l'utilisation du territoire d'un
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bassin versant. En 2024, on s'entend que ça peut avoir changé un petit peu depuis.
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Les dérives du lac sont occupés par la villégiature en mauve logistice, donc c'est juste pour vous donner une idée.
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On a quand même une zone aussi d'agriculture ici.
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Ensuite, pour le lac de la Grande-Fourche, lui aussi est présenté une tendance utrofe lors de l'étude de 2024.
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On voit qu'il y a des concentrations assez élevées en phosphore encore une fois et en azote, surtout en azote à l'automne en fait.
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La transparence du lac et la chlorophylla étaient aussi encore une fois des indicateurs d'utrophisation qui étaient présents.
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Donc, comme pour le lac Saint-Tiberl, on voit que le lac La Grande-Fourche est aussi dans
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un établissement avancé. Par contre, les courses soupçonnées diffèrent un petit peu de celui
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du lac Saint-Tiberl parce que l'utilisation du territoire est un petit peu différente.
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Pour cela, les apports en nutriments proviendraient, oui, de la villégiature, mais aussi de l'agriculture
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qui est quand même plus présente dans ce bassin versant-là.
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Encore une fois, il y avait aussi, comme cause possible, les vandes riveraines qui
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sont dégradées. On se rappelle qu'en 2024, c'était 53% de la vandes riveraine qui
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était peu affortement entrepisé et il y avait aussi l'utilisation d'embarcation en moteur
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qui contribuait à l'utrophisation du plan d'eau.
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Ici on voit encore une fois l'une carte qui présente l'utilisation du territoire d'un
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bassin versant en 2024.
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On voit que la majorité du territoire dans la section nord est occupée par la villageature
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avec l'agriculture juste derrière.
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La section sud est principalement en milieu forestier en vert avec milieu humide en orange
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mais aussi un petit peu d'agriculture et de l'agriculture.
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Donc pour conclure, pour l'ideux-là,
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on sait qu'il y a une problématique d'utrophisation
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qui est principalement liée aux impacts de l'agriculture et de l'agriculture,
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qui peuvent être des sources de nutriments excessifs et de contaminants aussi.
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Les nutriments sont présents naturellement dans les plans d'eau, dans le sol,
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c'est normal qu'il y en ait, mais en fait, c'est qu'à quand qu'il y a une pression humaine,
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qu'on a vraiment un apport qui est excessif et là, on a une fertilisation du plan d'eau.
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C'est là qu'on va avoir de l'utrophisation.
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Donc, dans le but d'améliorer la qualité de l'eau des deux lacs,
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ça, c'était des actions qui avaient été suggérées par l'OBV en 2024.
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C'est important de noter, par contre, que certaines d'entre elles ont déjà été mises en place
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ou du moins entamées depuis cette étude-là.
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Donc, évidemment, on suggérait fortement de revégétaliser les bandes riveraines
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pour les deux plans d'eau, pour filtrer les nutriments, les sédiments, les contaminants,
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mais aussi pour prévenir l'érosion des sols.
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Ensuite, on recommandait d'effectuer des communications et des rappels
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concernant les usages récréatifs sur les lacs, donc on peut penser à la prévention des espèces exotiques envahissantes, à l'utilisation des bateaux à moteur avec par exemple la création de codes d'éthique nautique.
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On recommande toujours la mise au nombre des installations sceptiques autour des lacs, c'est toujours fortement recommandé pour prévenir les apports en nutriments.
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Et puis, à ce moment-là aussi, on recommandait également d'effectuer de la concertation
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et d'augmenter les communications entre tous les acteurs des deux lacs, donc en recroupant
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municipalité, association de riverains, agriculteurs, en le fonds de tout autre acteur qui présent
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autour des lacs dans le Baisse-Aversant, pour assurer la diffusion des informations
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sur la santé des plans d'eau, mais aussi pour s'assurer qu'il y ait vraiment des
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actions qui sont prises pour la restauration et le maintien de la santé des deux plans
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d'eau.
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Donc, ça serait tout pour la présentation d'aujourd'hui.
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Si vous avez des questions, vous pouvez toujours me contacter.
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Vous avez mes informations juste ici, ça va me faire plaisir de répondre à vos questions.
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Vous pouvez aussi vous référer au rapport et à la présentation de l'étude de 2024 sur le site Web de l'OBV.
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Donc merci pour votre attention et votre intérêt à protéger les plans d'eau du territoire.
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Maintenant, je pense qu'on va cesser l'enregistrement et d'éputer la période des questions, si je me trompe pas.